L’ITALIE aurait-elle été championne du monde, si les pays d’AMERIQUE DU SUD et l’ANGLETERRE avaient participé en 1938 ?

Notre rédacteur RICHARD tente d'apporter des éléments de réponse à cette grave question.

Amérique Europe Histoire

En 1938, l’ITALIE a été championne du monde mais, si les pays d’AMERIQUE DU SUD et l’ANGLETERRE avaient participé, l’équipe d’ITALIE aurait eu beaucoup de mal à conserver son titre.

L’ANGLETERRE

Commençons par examiner les chances anglaises. En 1938, le football anglais domine l’EUROPE bien que la fédération anglaise refuse de participer à la Coupe du monde par orgueil. L’équipe ne possède pas encore de sélectionneur unique, les joueurs sont choisis par un comité de la FA, mais l’ANGLETERRE aligne une génération dorée qui écrase notamment l’ALLEMAGNE à BERLIN 6 à 3 cette année-là.

Voici les 26 meilleurs joueurs anglais de l’année, qui forment le groupe international de 1938, l’équipe type de l’époque et l’entraineur le plus influent du moment :
– GARDIENS : Vic WOODLEY (CHELSEA), le gardien titulaire indiscutable en 1938 ; Harry HOLDCROFT (Preston North End).
– DEFENSEURS : Eddie HAPGOOD (Arsenal), le capitaine emblématique ; Bert SPROSTON (Leeds/Tottenham/Manchester City) ; Alf YOUNG (Huddersfield) ; Bill MORRIS (Wolverhampton) ; Doug WRIGHT (Newcastle) ; /George MALE (Arsenal).
– MILIEUX : Stan CULLIS (Wolverhampton), futur grand du football anglais ; Ken WILLINGHAM (Huddersfield) ; Wilf COPPING (Arsenal), réputé pour son agressivité et son impact physique ; Joe MERCER (Everton), jeune talent prometteur ; Willie HALL (Tottenham) ; Clif BRITTON (Everton).
– ATTAQUANTS : Stanley MATTHEWS (Stoke), le sorcier du dribble, l’un des plus grands joueurs de l’histoire ; Tommy LAWTON (Everton), le successeur prodige de Dixie DEAN, redoutable de la tête ; Cliff BASTIN (Arsenal), buteur en série sur son aile gauche ; Len GOULDEN (West Ham) ; Frank BROOME (Aston Villa) ; Jackie ROBINSON (Sheffield) ; Ted DRAKE (Arsenal), l’un des avants centres les plus puissants de sa génération ; Wally BOYES (WBA/Everton) ; Reg SMITH (Millwall) ; Eric STEPHENSON (Leeds) ; Don WELSH (Charlton) ; Ronnie DIX (Derby).

Equipe type de l’ANGLETERRE 1938 : 1) WOODLEY ; 2) SPROSTON ou MALE ; 3) HAPGOOD (capitaine) ; 4) WILLINGHAM ; 5) CULLIS ; 6) COPPING ; 7) MATTHEWS ; 8) HALL ; 9) LAWTON ; 10) GOULDEN ; 11) BASTIN.
L’entraineur de cette équipe est George ALLISON (Arsenal).

Pourquoi cette équipe aurait-elle pu battre l’ITALIE ? D’abord grâce à ses redoutables attaquants MATTHEWS LAWTON et BASTIN : MATTHEWS, dans la force de l’âge, au sommet de son art, aurait alimenté en bons ballons LAWTON très bon de la tête. En plus, à gauche, il y avait un très grand joueur Cliff BASTIN, et derrière un grand capitaine, Eddie HAPGOOD, et un grand milieu récupérateur, Wilf COPPING.

Stanley MATTHEWS

L’ARGENTINE

En 1938, le football argentin traversait une véritable période de splendeur, juste avant l’ère mythique de la MAQUINA DE RIVER PLATE et la décennie d’or des années 1940. Cependant l’ARGENTINE a boycotté la Coupe du monde pour des raisons politiques.

Si l’ARGENTINE avait dû composer une liste idéale de 26 joueurs pour cette année 1938 en incluant les monstres sacrés évoluant au pays et les célèbres expatriés, voici à quoi aurait pu ressembler cette sélection de rêve, son équipe type et son entraineur :
– GARDIENS : Fernando BELLO (Independiente), le gardien titulaire indiscutable du grand Independiente de 1938 ; Sebastian GUALCO (San Lorenzo), une agilité impressionnante, l’autre référence nationale ; Juan Alberto ESTRADA (Boca), doublure d’élite.
– DEFENSEURS : Oscar TARRIO (San Lorenzo), le patron de la défense de l’époque ; Alberto CUELLO (River Plate), un défenseur moderne et très solide pour l’époque ; Luis Maria FAZIO (Independiente/Nacional) ; Juan Carlos IRIBARREN (Chacarita), capitaine d’expérience en 1937.
– MILIEUX : Jose Maria MINELLA (River Plate), le milieu défensif central pivot de l’équipe et formidable relanceur ; Antonio SASTRE (Independiente), un joueur polyvalent légendaire capable de jouer partout au milieu et en attaque ; Ernesto LAZZATTI (Boca), le génie de la récupération et le maitre à jouer de Boca ; Celestino MARTINEZ (Independiente) ; Bruno RODOLFI (River Plate) ; Oscar MONTANEZ (Gimnasia).
– ATTAQUANTS : José Manuel MORENO (River Plate), surnommé EL CHARRO, l’un des plus grands joueurs de l’histoire du football mondial, au sommet de son art en 1938 ; Francisco VARALLO (Boca), survivant de la finale de 1930, buteur clinique ; Enrique GARCIA (Racing), surnommé EL CHUECO, un ailier gauche dévastateur ; Carlos PEUCELLE (River Plate), ailier droit légendaire et cerveau tactique ; Alberto ZOZAYA (Estudiantes), le redoutable avant centre des professeurs ; Bernabé FERREYRA (River Plate), EL MORTERO DE RUFINO, connu pour sa frappe de mule surpuissante mais malheureusement souvent blessé en 1938 ; Herminio MASANTONIO (Huracan), sérial buteur en sélection et meilleur buteur de Huracan ; Adolfo PEDERNERA (River Plate), 18 ans en 1938, mais déjà un prodige qui allait guider LA MAQUINA dans les années 1940 ; Vicente DE LA MATA (Independiente), le héros de la finale de Copa América 1937 contre le BRESIL qui a donné la victoire à l’ARGENTINE ; Enrique GUAITA (Racing), champion du monde 1934 avec l’ITALIE revenu jouer en ARGENTINE.

Equipe type de l’ARGENTINE en 1938 : 1) BELLO ; 2) TARRIO ; 3) CUELLO ; 4) SASTRE ; 5) MINELLA ; 6) LAZZATTI ; 7) PEUCELLE ; 8) MORENO ; 9) MASANTONIO ou ZOZAYA ; 10) DE LA MATA ou PEDERNERA ; 11) GARCIA.
L’entraineur de cette équipe est Manuel SEOANE, légende absolue en tant que joueur, directeur technique principal lors du sacre de l’ARGENTINE à la Copa América 1937.

Pourquoi cette équipe aurait-elle pu battre l’ITALIE ? D’abord, elle détenait le meilleur joueur du monde en la personne de MORENO. Ensuite, SASTRE était un fabuleux meneur de jeu, et GARCIA un ailier gauche redoutable. Enfin, MINELLA et LAZZATTI étaient des milieux très techniques. Peut-être le point faible de cette équipe était la défense, mais avec son attaque MORENO, DE LA MATA, PEDERNERA, GARCIA, elle aurait fait exploser toutes les défenses.

José Manuel MORENO

L’URUGUAY


L’URUGUAY avait boycotté la Coupe du monde 1938 comme celle de 1934 parce que les nations européennes avaient boudé la 1ère Coupe du monde à MONTEVIDEO en 1930. Pourtant, durant les années 1930, le football uruguayen est resté très compétitif. Remportant la Copa América de 1935, la sélection de 1938 aurait été une équipe de transition fascinante entre les derniers monstres sacrés de 1930 et la nouvelle génération qui allait triompher en 1950.

Voici la reconstitution historique de ce qu’aurait pu être un groupe de 22 joueurs en 1938 :
– GARDIENS : Enrique BALLESTRERO (Rampla), le gardien champion du monde 1930, encore très performant en 1938 ; Juan BESUZZO (River Plate), le gardien titulaire de la Copa América 1937 ; Anibal PAZ (Nacional), tout jeune gardien à l’époque mais futur grand.
– DEFENSEURS : Eenesto MASCHERONI (Peñarol), déjà présent en 1930, 31 ans, le meilleur défenseur en 1938 ; Agenor MUNIZ (Wanderers), solide défenseur titulaire indiscutable en 1938 ; Avelino CADILLA (River Plate), un des meilleurs défenseurs uruguayens ; Lorenzo FERNANDEZ (Defensor), autre survivant de 1930, rugueux et expérimenté ; Erebo ZUNINO (Peñarol), défenseur montant de l’époque.
– MILIEUX : Alvaro GESTIDO (Peñarol), le métronome du milieu de terrain déjà présent en 1930 ; Eugenio GALVALISI (Nacional), milieu de terrain travailleur ; Arturo DE LEON (Nacional) ; Abdon REYES (Sud América) ; Obdulio VARELA (Wanderers), seulement 20 ans mais déjà un talent fou.
– ATTAQUANTS : Pedro LAGO (Peñarol), véritable maitre à jouer de l’attaque de Peñarol, un attaquant extrêmement intelligent ; Anibal CIOCCA (Nacional), surnommé EL PRINCIPE, un attaquant ultra technique, l’un des meilleurs joueurs sud-américains de l’époque malheureusement méconnu en EUROPE ; Severino VARELA (Peñarol), redoutable chasseur de buts, célèbre pour son béret blanc ; Roberto PORTA (Nacional), attaquant de génie, revenu d’ITALIE, au profil moderne et percutant ; Eduardo ITHURBIDE (Sochaux) ; Adelaido CAMAITI (Peñarol) ; Braulio CASTRO ; Tabaré BORGES.

Equipe type de l’URUGUAY en 1938 : 1) BESUZZO ; 2) MASCHERONI ; 3) MUNIZ ; 4) ZUNINO ; 5) GALVALISI ; 6) GESTIDO (capitaine) ; 7) PORTA ; 8) CIOCCA ; 9) LAGO ; 10) VARELA ; 11) CAMAITI.
L’entraineur est Alberto SUPPICI, déjà là en 1930.

Cette équipe possédait un équilibre parfait que l’ITALIE aurait eu de mal à bouger. La défense centrale MASCHERONI-MUNIZ alliait l’expérience et la jeunesse ; au milieu GESTIDO orientait le jeu comme en 1930 ; enfin l’attaque était explosive, la créativité de CIOCCA, le sens du but de VARELA et le génie de PORTA auraient fait d’immenses dégâts.

Anibal Ciocca

LE PARAGUAY

En 1938 le football paraguayen rayonnait notamment à travers ses stars exilés dans le championnat argentin, alors considéré comme l’un des plus puissants du monde. En s’appuyant sur les effectifs des Copas América 1937 et 1939, ainsi que sur ses vedettes évoluant à l étranger, voici l’équipe type possible du PARAGUAY :
1) Manuel GONZALEZ ; 2) LEZCANO ; 3) INVERNIZZI ; 4) Diego AYALA ; 5) Romildo ETCHEVERRY ; 6) Miguel ORTEGA ; 7) Javinto VILLALBA ; 8) Benitez CACERES ; 9) Arsenio ERICO ; 10) Aurelio GONZALEZ ; 11) Amadeo ORTEGA.

La force de cette équipe reposait sur l’association d’Arsenio ERICO, en avant centre, et de Benitez CACERES, en inter, qui auraient constitué l’une des plus redoutables lignes d attaque d’AMERIQUE DU SUD, épaulés aussi par le mythique Aurelio GONZALEZ.

RICHARD pour Pinte 2 Foot.

51 commentaires pour "L’ITALIE aurait-elle été championne du monde, si les pays d’AMERIQUE DU SUD et l’ANGLETERRE avaient participé en 1938 ?"

  1. bobbyschanno dit :

    Le retour de RICHARD.

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    1. Alfredo Puskás dit :

      RICHARD II ?

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      1. bobbyschanno dit :

        RICHARD COEUR DE LION.

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  2. Verano82 dit :

    Bon, et alors, l’Italie aurait-elle été championne du monde ? Parce qu’on aimerait bien savoir, quand même… Tu nous laisses sur notre faim, Ritchie (ça ne t’ennuie pas que je t’appelle Ritchie, j’espère ?).

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    1. bobbyschanno dit :

      Le doute plane.

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      1. RICHARD dit :

        Ton opinion BOBBY,avec toutes les meilleurs équipes présentent ,qui à ton avis aurait disputté la finale

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      2. bobbyschanno dit :

        En 38 ? Argentine-Italie (avec les Oriundi).

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    2. RICHARD dit :

      Salut VERANO ,pas de problèmes pour RITCHIE,pourquoi je n’ai pas donné de résultats ,c est pour qu on puisse avoir un débat entre nous ,pour que chacun puisse donner son opinion et toi VERANO qu en penses tu,pour ma part je pense que l ITALIE n aurait pas été championne du monde ,en effet contre le BRESIL en demi finale l ITALIE a gagné de justesse et encore le sélectionneur BRESILIEN s est privé de ses deux meilleurs joueurs LEONIDAs et TIM,avec ses 2 joueurs l ITALIE n aurait peut etre pas battu le BRESIL. L ARGENTINE en 1937 a remporté la COPA AMERICA devant le BRESIL est l a battu ,l ARGENTINE était supérieur au BRESIL ,je pense sincèrement que l ARGENTINE aurait battu l ITALIE de justesse sur un score de 3à2.Concernant l ANGLETERRE elle a battu l ITALIE en 1938,je pense que la finale idéale pour 1938 aurait été l ARGENTINE contre L ANGLETERRE ,le champion d amerique du sud contre la meilleure équipe d europe

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      1. Verano82 dit :

        Ricardo, puisque tu me demandes mon avis, je te donne mon scénario préférentiel : l’Uruguay championne du monde face à l’Italie en finale (l’Argentine a perdu au premier tour contre les Anglais, l’arbitre ayant exclu 3 Argentins). Mieux encore, je te dis pourquoi. C’est implacable.

        1- L’AUF a décidé de mettre le paquet, elle réunit un groupe de 35 joueurs dès le mois d’avril pour préparer l’événement qu’elle réduit à 21 par la suite. C’est l’équipe la mieux préparée qui arrive en France.
        2- Des joueurs comme El Tano Porta, Ernesto Mascheroni et Ricardo Faccio qui ont joué en Italie connaissent tout de la Nazionale et du fuoriclasse Giuseppe Meazza, leur ex-équipier à l’Ambrosiana. Ils savent comment maitriser l’Italie.
        3- Depuis janvier 1938, le Club Nacional dispose d’Atilio García, buteur providentiel arrivé d’Argentine. Impressionnant lors du tournoi nocturne rioplatense, il obtient une naturalisation uruguayenne expresse pour compenser l’absence de grand goleador depuis les retraits de Pedro Petrone et El Manco Castro.
        4- L’AUF a convaincu Miguel Andriolo (alias Michele Andreolo en Italie) de quitter Bologne pour revenir au pays afin de porter le maillot Celeste et non celui des Azzurri. Le meilleur cinco du tournoi est Uruguayen et non plus Italien.
        5- Elle dispose du meilleur soigneur, Matucho Figoli, le masajista porte-bonheur qui accompagne la Celeste depuis le début des années 1920.
        6- Les Franco-Uruguayens Pedro Duhart, Héctor Cazenave et Eduardo Ithurbide espionnent les adversaires de l’Uruguay et donnent à la Celeste de précieux conseils.
        7- La Coupe du monde a lieu en France où la Celeste a laissé un souvenir impérissable depuis les Jeux de 1924. Le public français la soutient de toutes ses forces, surtout après que les Italiens ont éliminé la France en quart de finale.
        8- Comme en 1924, Marie-Célestine Pain héberge la députation uruguayenne dans son château d’Argenteuil où ils peuvent faire des asados et recevoir la diaspora uruguayenne de Paris. Ils ont des conditions de vie idéales.

        L’équipe type
        Gardien : Juan Batista Besuzzo
        Défense : Ernesto Mascheroni, Agenor Muñiz
        Milieu : Alvaro Gestido, Miguel Andriolo, Ricardo Faccio (capitaine)
        Attaque : Roberto Porta, Aníbal Ciocca, Atilio García, Severino Varela, Arturo de León
        Entraineur : peu importe !

        Tu es convaincu ?

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  3. Alexandre dit :

    Question du candide : les Anglais étaient-ils vraiment, absolument décidés à ne pas prendre part à la WC 1938, ou plus réalistement 42?

    C’est qu’ils firent une tournée européenne en mai 1938, assez probante, et aussi voire surtout une ossature qui prend forme après des années d’expérimentations (qui n’avaient sans doute pas été sans conséquence sur certains de leurs résultats).

    J’en profite car j’ai vérifié, les joueurs qui semblaient pour de bon fixés dans le 11, durant les mois précédents la WC 1938 : Woodley, Sproston, Hapgood, Willingham, Matthews, Goulden, Bastin, Young, Broome voire Cullis.

    A vérifier par contre car souvenir lointain – je m’étais jadis demandé à quel point leurs sélections de l’entre-deux-guerres étaient mouvantes, tant ça me semblait crever les yeux : j’ai vraiment l’impression que ç’avait été beaucoup, mais alors beaucoup beaucoup plus instable auparavant.

    Comme si un franc était tombé au sein de la fédé?

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    1. bobbyschanno dit :

      Les Anglais étaient alors sortis de la FIFA.
      Celle-ci ne demandait qu’à les accueillir et à les faire disputer la Coupe du monde.

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      1. RICHARD dit :

        Bonjour BOBY et toi qu en penses tu ,qui aurait remporté la coupe du monde 1938,j attends ton opinion ,on est là pour débattre

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      2. RICHARD dit :

        Ton opinion BOBBY sur la coupe du monde 1938 avec toutes les meilleurs équipes,pour toi qui aurait remporté cette coupe du monde ,précise ta pensée

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      3. Alexandre dit :

        Oui, ça oui, évidemment.

        Mais la quête chez eux d’une équipe-type pour ces horizons-là, fin-30’s début -40’s (je visais explicitement plus particulièrement 42 – y a-t-il donc quoi que ce soit, quelque part, qui suggère qu’ils voulaient rouvrir la porte-FIFA pour cet horizon-là?), est soudain tellement patente après des décennies où leur sélection avait été le plus souvent instable, « erratique ».

        C’est assez troublant, ce qu’ils semblent singulièrement construire fin-30’s. Pour ne pas dire relativement inédit pour eux.

        Ou alors, plus prosaïquement : ils auront senti qu’il n’était plus possible de se reposer sur ses lauriers, et que l’opposion était désormais devenu trop consistante, pleinement mâture, que pour faire l’économie d’une colonne vertébrale digne de ce nom?

        Ils réintègrent la FIFA dès 46..mais ça ne se fait pas sur un claquement de doigts ça, le rapprochement a certainement dû précéder ce jalon – mais quand?

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      4. bobbyschanno dit :

        Il est en effet très probable que le rapprochement s’amorce dans les années 1930 : les Anglais multiplient les tournées sur le Continent, reçoivent l’Italie, l’Autriche, la Tchécoslovaquie… Le football est utilisé dans la politique d’apaisement à l’égard de Hitler. J’ai prévu une série d’articles sur cette période : ce sera certainement l’occasion de répondre à cette interrogation.

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      5. AlphaBet17 dit :

        On avait même des Munichois du football ?

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    2. RICHARD dit :

      SALUT VERANO ton analyse est bonne ,tu pars pour l URUGUAY vainqueur pourquoi pas,mais pour moi je pars sur l ARGENTINE vainqueur contre l ANGLETERRE ,L ITALIE ou L URUGUAY pour moi, tous ces scénarios sont possibles.
      Les 8 meilleurs équipes en 1938 L ARGENTINE L ANGLETERRE L URUGUAY LA HONGRIE LE BRESIL L AUTRICHE L ESPAGNE L ALLEMAGNE avec comme outsiders LE PARAGUAY LA TCHECOSLOVAQUIE et pourquoi pas imaginer des quarts de finale explosif comme HONGRIE/ARGENTINE /BRESIL TCECOSLOVAQUIE /URUGUAY ANGLETERRE/ITALIE ESPAGNE et des demi finale BRESIL ITALIE/ ET ARGENTINE/URUGUAY ET LA FINALE à chacun son opinion

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  4. Verano82 dit :

    « Obdulio VARELA (Wanderers), seulement 20 ans mais déjà un talent fou. » Suis pas sûr que « talent fou » soit ce qui caractérisait le plus El Negro Jefe. C’était avant tout un leader qui parlait énormément sur le terrain, bien plus qu’il ne touchait le ballon.

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    1. bobbyschanno dit :

      Tu chipotes.

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      1. Verano82 dit :

        Il avait les pieds carrés. Une sorte de Tchouameni en plus bavard.

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      2. Verano82 dit :

        Je blasphème.

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      3. bobbyschanno dit :

        Oh putain, vision d’horreur.

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      4. Khiadiatoulin dit :

        Verano quand-même… haha

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    2. RICHARD dit :

      OBDULIO VARELA amenait la GRINTA a l equipe,le talent pur était dans les pieds de ANNIBAL CIOCCA ,ROBERTO PORTA,SEVERINO VARELA

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    3. Alfredo Puskás dit :

       » Une sorte de Tchouameni en plus bavard.  »
      Raciste !

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  5. Khiadiatoulin dit :

    Merci Richard. L’Uruguay était pas dans sa plus génération, non ?

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    1. Verano82 dit :

      Que veux tu dire, Khia? On ne te comprend pas. Comment veux tu que Ritchie te réponde ? Hein ? 😉

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      1. bobbyschanno dit :

        Il a oublié les MAJUSCULES.

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    2. RICHARD dit :

      L URUGUAY avait de grands joueurs comme ANNIBAL CIOCCA ,PORTA,SEVERINO VARELA ,GESTIDO,en 1938 elle aurait pu au moins atteindre les demi finale

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      1. Khiadiatoulin dit :

        Oui, de très bon joueurs mais ça me paraît en-dessous des générations précédentes.

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      2. bobbyschanno dit :

        Carrément.
        Jade le dira mieux que moi.
        Mais ça va pas en finale, pas en Europe, pas face à une Italie dopée aux Oriundi.

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      3. Alexandre dit :

        Bah : y en a plus qu’un en 1938.

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      4. bobbyschanno dit :

        Oui, mais tout le foot italien en est inervé.

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  6. RICHARD dit :

    En 1938 l ITALIE n a qu un seul ORIUNDI dans son équipe ANDREOLO L ITALIE face à L ARGENTINE de MORENO SASTRE DELAMATA ENRIQUE GARCIA PEDERNERA aurait eu beaucoup de mal à résister à cette attaque,meme face à l URUGUAY de CIOCCA PORTA SEVERINO VARELA en plus beaucoup de joueurs URUGAYENS ont joué en ITALIE comme PORTA MASCHERONI FACCIO ,ils connaissaient la tactique ITALIENNE

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    1. bobbyschanno dit :

      Le foot italien grandit dans les années 20-30 grâce à l’apport sud-américain. Peu importe qu’ils soient nombreux à partir ensuite, leur héritage reste présent.
      L’Italie est alors la meilleure équipe d’Europe. Sur le Continent, compte tenu des difficultés logistiques de l’époque, je la vois aller loin.

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      1. bobbyschanno dit :

        J’irai même plus loin : sans les Oriundi, l’Italie gagne sa première Coupe du monde en 1982.

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      2. bobbyschanno dit :

        C’était une politique volontariste du pouvoir fasciste, un transfert de technologie : faire venir des étrangers talentueux pour faire franchir un cap au foot local, le doper véritablement.

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  7. Alfredo Puskás dit :

    Et la France dans tout ça ?
    Quelle indignité de l’oublier !

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    1. RICHARD dit :

      salut PUSKAS je n oublies pas la FRANCE ,mais en 1938 cette équipe ne pouvait pas rivaliser avec les meilleurs nations ,elle arrivait parfois à gagner mais souvent c était sans lendemain,

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      1. Alfredo Puskás dit :

        Hélas, je suis d’accord. C’était pour blaguer à moitié.

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  8. RICHARD dit :

    SALUT BOBY ,il ne faut pas oublié que l ITALIE en 1934 a gagné la coupe du monde car de grandes équipes comme L ARGENTINE les pros,L ANGLETERRE,L URUGUAY étaient absentes en plus MUSSOLINI avait acheté les arbitres ,le match perdu contre L ESPAGNE est un scandale et la demi contre L AUTRICHE MONTI n a pas arrete de brutaliser et en final l égalisation contre la TCHECOSLOVAQUIE est vraiment litigieuse si c est ça la domination italienne ,le ne suis pas d accord.
    En 1938 l ITALIE avait une meilleur équipe qu en 1934 ,mais L ARGENTINE,L URUGUAY,L ANGLETERRE , l ESPAGNE ?l AUTRICHE étaient absentes ,en plus l ITALIE a éliminé le BRESIL car l entraineur bresilien a privé son équipe de ses 2 meilleurs joueurs ,donc pour moi l ITALIE Nétait pas supérieur

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  9. ajde59 dit :

    RICHARD tu te mouilles pas là ? Hehe

    Bon, la vérité c’est que l’Argentine aurait gagné, et que Fred aurait applaudi en tribunes (oui oui, il était déjà né et fréquentait les stades) devant tant de majestuosité. Peucelle, De la Mata, Masantonio, Moreno, Chueco Garcia auraient mis en pièces les défenses adverses. Sastre et Lazzatti auraient rayonné au milieu.

    L’Albi avait remporté le Sudamericano 37, elle était devant le Brésil et avait passé devant son éternelle rivale, l’Uruguay, mis à l’amende à la Copa Newton (3-0 et 5-1) ,fin 37 et enchaîne 2 autees victoires de suite contre la Celeste en 38…

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    1. ajde59 dit :

      L’effectif champion du monde (River et Independiente dominent la scène nationale, on leur doit pas mal d’évolutions tactiques)
      Gardiens: Fernando Bello (Independiente) en 1 et Seba Gualco (San Lo) en 2
      Défenseurs: Oscar Montanes (Gimnasia LP, mis arrière droit en sélection) et Jorge Alberti (Huracan, le def gauche dominant de son époque), en remplaçants: Ricardo Vaghi (RP) et Alberto Cuello (Independiente). Tarrio est parti en Europe, dommage pour lui.
      Milieux: Antonio Sastre (Ind., déja repositionné médian droit), Ernesto Lazzatti ( Boca et qui prend le pouvoir en 5 comme lors du Sudam 37), Celestino Martinez (à gauche, joueur d’Independiente). En remplaçants des réguliers de la sélection en ces années: Roberto Sbarra (Estudiantes), José Maria Minella (RP) et Aaron Wergifker (RP).
      Devants: Carlos Peucelle (RP), Vicente de la Mata (Ind.), Herminio Masantonio (Huracan, le buteur n1 de la sélection de 35 à 41), Charro Moreno (RP), Chueco Garcia (Racing). Leur remplaçants dans l’ordre : Tomas G. Peralta (Gimnasia LP, pur wing droit ), Emilio Baldonedo (Huracan), Evaristo Barrera (Racing), Ricardo Alarcon (San Lo) et Adolfo Pedernera (RP, en 38: Adolfo était encore wing gauche). Dans la vraie vie, Barnabé Ferreyra est kaputt à partir de 38, Zozaya et Varallo sont blessés quasi toute la saison.

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    2. Alfredo Puskás dit :

      Quelle galère pour avoir des places, d’ailleurs !

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      1. Alfredo Puskás dit :

        Comme pour le concert de Cab Calloway à Pleyel en 1934.

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      2. bobbyschanno dit :

        Espèce de zazou, va !

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  10. Verano82 dit :

    Elle est belle cette photo d’Erico contre River.

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    1. bobbyschanno dit :

      N’est-ce pas ?

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    2. bobbyschanno dit :

      Ça t’inspire ?

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      1. Verano82 dit :

        Même pas, suis dans un creux, je tourne en rond !

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      2. Khiadiatoulin dit :

        Change de sport. Ça fait du bien d’écrire sur autre chose que le foot.

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