Grand jeu : le tribunal !

Chaque semaine, une question. Un débat qui se tranche au comptoir.
Pas de nuances tiédasses, pas de « les deux ont raison » — vous choisissez votre camp, vous assumez, et vous argumentez en trois phrases maximum. Le verdict tombe le dimanche soir.

Comment rendre un verdict ?

  1. Lisez le dossier de plaidoirie ;
  2. Choisissez l’un des prévenus ;
  3. Rédigez votre argumentaire percutant juste en dessous.
🍺 Le Tribunal 22/05/2026 → 28/05/2026
Camp A Marius Trésor
VS
Camp B Laurent Blanc
83%
17%
5 voix 6 votes 1 voix
Au comptoir ce soir
modrobily Laurent Blanc 1 jour

Laurent Blanc, bien que décrié, a eu une carrière d'entraîneur nettement supérieure à celle de Marius Trésor. Aucun débat, donc, et je ne comprends pas pourquoi on pourrait voter autrement.

Aiaccinu Marius Trésor 2 jours

Bien que plutôt de la génération de Blanc, je vote Trésor juste parce qu'il a joué brièvement chez nous et qu'il faut bien départager. Le débat est un peu déséquilibré il me semble car Blanc était un milieu reconverti libéro, donc pas vraiment pur défenseur.

agawa Marius Trésor 2 jours

S'il s'agissait de choisir lequel a le plus grand capital sympathie, ça aurait été beaucoup plus compliqué. Mais défensivement parlant, il n'y a pas photo, Trésor est de très loin un bien meilleur défenseur. Blanc était à la base un milieu de terrain rebaptisé défenseur, je retiens ses belles sorties de balle et ses buts décisifs plus que ses qualités défensives.

Alexandre Marius Trésor 2 jours

Je connais mal Trésor, comme une image d'Epinal, rien plus. Verano le trouvait trop court dans le cadre du top-défenseurs (les cracks ne manquaient certes pas), et cependant il lui donne sa voix ==> D'avis de suivre lâchement Verano.

belo_dedici Marius Trésor 3 jours

J’ai un peu ronchonné lors du denier duel. Ce n’était pas sympa de ma part. Marius est un bien meilleur défenseur et Blanc a eu le mauvais goût de porter un jogging sur les photos France 98...

Verano82 Marius Trésor 3 jours

Marius, évidemment. Pour le Maracanã en 1977, Séville en 1982 bien sûr mais aussi pour tout ce qu’il dégage en termes de sérénité et de bonté. Admiration et gratitude éternelles.