Chaque semaine, une question. Un débat qui se tranche au comptoir.
Pas de nuances tiédasses, pas de « les deux ont raison » — vous choisissez votre camp, vous assumez, et vous argumentez en trois phrases maximum. Le verdict tombe le dimanche soir.
Comment rendre un verdict ?
La ligue des champions n'ayant plus vraiment de saveur en dehors des deniers carrés (et encore...), mon vote ira pour la coupe des champions sans hésiter.
Pour Fred Astaire, sinon c'est Coup des champions
Une épreuve que le Real a remporté 6 fois en 37 ans ou une épreuve que le Real a remporté 9 fois en 33 ans ?
Je vote pour la répartition des forces dans différents clubs et dans toute l’Europe. La Champions a tué la C2, phagocyté la C3….Hormis cette petite musique, pas grand-chose pour la défendre.
Y'a t-il sérieusement un débat ? Et je dis pas ça car je viens de la gagner avec un effectif 100% britannique sur FM 1984/1985 avec United.
Je ne regarde quasiment jamais la Champions. Mêmes affiches, même goûts.
Je ne peux pas faire l'hypocrite et dire que j'ai préféré un truc que je n'ai jamais vu. Et puis comme dit plus bas, la C3 devenait plus dure que la C1, ce qui n'a pas beaucoup de sens au final.
Le narcissisme le plus crasse a au moins le mérite de s'y assumer.
Comme son nom l'indique, la défunte "Coupe des Champions" réunissait les "champions" nationaux (+ tenant du titre) avec un format équitable à élimination directe où tout été possible sur une double confrontation, permettant ainsi à des clubs de modeste envergure (Partizan, Pana, Leeds, Malmö, Forest, Villa, Steaua...) de se hisser en finale. Le format actuel est une ligue fermée à peine déguisée avantageant clairement les grands clubs aux budgets illimités, plus aucun soupçon de suspens.
La Coupe UEFA était peut-être bien la plus dure à remporter, la Coupe des Coupes la plus folle...et la Coupe des Champions était de loin celle que j'aimais le moins, ceci dit : on y retrouvait encore des styles propres, éliminations directes, des surprises restaient possibles... Pour moi y a pas photo.