La photo a été prise le 8 mai 1929, dans la rue Jeanne d’Arc à Orléans. Au fond, se dressent les flèches de la cathédrale Sainte-Croix. Au centre, abrité sous un parapluie, le président de la République Gaston Doumergue salue la foule. Moment fugace d’un défilé lors des traditionnelles Fêtes johanniques, heureusement capté par le photographe de l’agence Rol.
Moment anodin ? Sans doute pas, car la présence du président de la République lors des fêtes du cinquième centenaire de la libération de la ville par la Pucelle symbolise l’importance que les pouvoirs publics mettaient alors dans cette célébration.
Trois semaines plus tôt, en effet, Gaston Doumergue était à Paris. Plus précisément à l’Opéra, où il assistait à la première mondiale d’un film muet : La merveilleuse vie de Jeanne d’Arc, fille de Lorraine. Cette superproduction avait largement bénéficié du soutien des plus hautes sphères de l’Etat, permettant ainsi de belles prises de vue extérieures et la mobilisation de milliers de figurants.
Le tournage – supervisé par le producteur Bernard Natan, un tycoon par la suite victime d’une cabale antisémite et décédé à Birkenau en 1942 – s’était étalé de juillet 1927 à octobre 1928 sous la direction du réalisateur Marco de Gastyne. Monument élevé à la nation française, le film devait être un temps important des commémorations. Malheureusement, bien que révélant le talent de la jeune Simone Genevois, ce fut un échec retentissant.

D’une part, l’arrivée du cinéma parlant signa l’échec commercial du film. D’autre part, la consécration par les historiens du cinéma de La passion de Jeanne d’Arc de Carl Theodor Dreyer, sorti un an plus tôt, signa son échec mémoriel. Ce double échec conduisit l’œuvre-phare de Marco de Gastyne dans un oubli complet.
Le cinéaste
« I am big. It’s the pictures that got small. »
Gloria Swanson dans Sunset Boulevard, 1950.
A 40 ans – il est né le 15 juillet 1889 –, Marco de Gastyne était alors au sommet de sa gloire. Ancien élève de Fernand Cormon aux Beaux-Arts, Marco de Gastyne avait débuté comme peintre et obtenu, en 1911, le Grand-Prix de Rome. Admis donc en résidence à la Villa Médicis à partir de 1912, il en démissionna bien vite et avec fracas, pour… se marier ! En effet, il épousa à Clamart l’« artiste lyrique » Mary Christian le 1er mai 1914.
Réformé au début de la guerre, Marco de Gastyne quitta Paris menacé et trouva refuge à Nice. Il participa d’abord à la revue hebdomadaire La Baïonnette, dont les caricatures visaient à soutenir le moral des troupes françaises, avant de rencontrer le producteur Louis Nalpas. Celui-ci confia au peintre la réalisation des décors de La sultane de l’amour, un beau succès de l’immédiat après-guerre.
Ayant mis un pied dans le cinéma, Marco de Gastyne n’en voulut plus sortir. Son mariage – sans doute trop empressé – tournant au vinaigre, il fréquenta un temps l’actrice Stacia Napierkowska. Il obtint d’aller en Algérie pour effectuer des tableaux destinés à l’Exposition coloniale de Marseille de 1922, puis avec l’orientaliste Franz Toussaint – traducteur de Khayyam – et la Napierkowska, il participa au tournage de Inch’Allah au Maroc.

Marco de Gastyne ne rentra à Paris que le temps de rencontrer une ravissante refugiée russe, dont il entendit faire une vedette : Choura Milena. Il repartit aussitôt pour le Maghreb, dont il s’était épris, avec sa nouvelle conquête et mit en chantier dans l’oasis de Bou Saada le premier film dont il signa la mise en scène : L’horizon du sud.
Toujours sur la pente ascendante, marié à Choura Milena depuis le 16 septembre 1924, il réussit à convaincre Pierre Benoit de lui céder les droits de La châtelaine du Liban, qu’il alla tourner sur place et jusqu’à Palmyre. Ce fut une franche réussite. Le producteur ? Bernard Natan. Voulant concurrencer les studios américains et allemands et ayant pleine confiance en de Gastyne, Natan confia ensuite à son poulain une adaptation du bestseller de Maurice Dekobra : Mon cœur au ralenti. Puis vint La merveilleuse vie de Jeanne d’Arc.
Après ? Après, il faut reconnaître qu’il n’y eut plus grand-chose. Comme beaucoup d’autres acteurs et réalisateurs majeurs de l’époque du muet, Marco de Gastyne fut une victime de l’arrivée du parlant. Evidemment, il resta actif et continua de tourner – parfois des films honorables – mais l’année 1929 marqua une profonde césure dans sa carrière artistique. On le retrouva néanmoins, une fois encore au cœur des événements, en 1939.
Marco de Gastyne fut en effet choisi pour être le délégué technique chargé de la « partie décorative et spectaculaire » du premier Festival de Cannes, celui qui n’a jamais eu lieu, celui de 1939. En somme, il était chargé de la propagande et de la promotion du Festival. Cet événement, voulu par les hôteliers cannois afin de prolonger la saison et valoriser la Côte d’Azur, désiré par les studios américains et pensé par les antimunichois français dans le but de faire pièce à la Mostra désormais ouvertement fasciste, était « bien le fruit d’une réponse des démocraties libérales de marché aux dictatures autarciques, le fruit d’une guerre froide antifasciste » (Olivier Loubes).

Si l’on s’attarde maintenant sur les équipes des films réalisés par Marco de Gastyne, une chose saute aux yeux. Que Choura Milna soit souvent au générique n’a rien pour nous surprendre, bien sûr. Que Gaston Modot le fut aussi s’explique par la relation amicale tissée entre les deux hommes depuis l’époque de Nice. Mais qui est ce Guy de Gastyne, que l’on retrouve aussi dans de nombreuses productions estampillées Natan, et chargé des décors ?
Le footballeur
« J’ai questionné des gens et consulté de vieux journaux. »
Patrick Modiano, De si braves garçons, 1982.
Guy de Gastyne était le frère aîné de Marco. Né le 10 mai 1888, il était aussi entré aux Beaux-Arts, mais seulement après la guerre et la démobilisation. D’abord vaguemestre dans la 48e compagnie d’aérostiers, il avait terminé le conflit mondial au sein du 15e régiment du train. Promu lieutenant le 2 mai 1919, il avait sans doute été rendu à la vie civile dès l’été.
Si des sources d’époque lui attribuent les talents de sculpteur ou de peintre, c’est bien en tant qu’« architecte » que Guy de Gastyne se présenta lors de son mariage avec Charlotte Lemaire le 27 juin 1925. Ce fut alors qu’il exerçait ce métier aux Etats-Unis que son frère lui proposa de venir travailler avec lui sur La châtelaine du Liban. Chargé de la partie décorative, Guy se prit d’affection pour le métier au point d’en faire le sien. Désormais fixé à Paris, marié donc, il devint un décorateur de cinéma reconnu puisqu’il intégra le bureau du Syndicat des décorateurs-architectes français du film fraîchement créé en 1933.
Guy semblait ainsi suivre la voie tracée par son jeune frère : les arts d’abord, le cinéma ensuite. Avec peut-être un peu moins de talent ou, simplement, un peu moins de réussite. Il était cependant un domaine dans lequel l’aîné avait dépassé le cadet, celui des sports.
Dans leurs jeunes années, en effet, les frères de Gastyne avaient été de valeureux sportsmen. C’est ensemble – alors élèves de l’école Massillon – qu’ils adhérèrent au Racing Club de France le 26 février 1908. Au sein du prestigieux club omnisports fondé en 1882, Guy et Marco pratiquèrent le tennis (seul ou en double), le saut à la perche et… le football. On les retrouva ainsi en février 1909 – l’aîné dans les bois et le cadet aux avant-postes – défendant les couleurs du lycée Henri IV dans le championnat scolaire.
Dès lors, si Marco fut happé par sa brillante carrière artistique, Guy persévéra dans la pratique du football – et il fit bien. Très vite, en effet, il devint le gardien numéro 1 du Racing où il côtoya de grands joueurs comme Pierre Allemane ou Alfred Tunmer.

Guy de Gastyne se rangeait dans la catégorie des gardiens de but que la presse avait alors pris l’habitude d’appeler des « chats ». Il était en effet réputé pour son agilité et sa vivacité, ses sorties dans les pieds des avants et… ses plongeons. Pierre Chayriguès – le célèbre « Pierrot » – en parlait ainsi dans ses souvenirs publiés dans Match : « en ce temps-là on ne bloquait pas la balle sur sa poitrine, on ne plongeait pas, hormis de Gastyne qui devait à cette particularité d’avoir été surnommé le « crapaud » et qui gardait alors les buts de l’équipe de France formule U.S.F.S.A. » (20 septembre 1927)
Le « crapaud », voilà qui décrivait sans doute assez bien le style novateur d’un gardien qui était au début des années 1910 l’un des meilleurs du pays. Un gardien qui eut l’honneur de figurer quatre fois dans les bois de l’équipe de France, mais dont on ne garde aucun souvenir. Un gardien oublié, victime de ce que l’historien précurseur Alfred Wahl appela « la guerre des fédérations ».
Au début du XXe siècle, la pratique sportive était encore en France l’apanage des catégories les plus aisées de la population. Le professionnalisme était réprouvé et le maintien de l’amateurisme supposait des sportsmen désintéressement et otium. L’Angleterre était moins hypocrite, puisqu’elle avait légalisé en 1885 le football professionnel. L’amateurisme y restait cependant vivace, traînant avec lui vétustés aristocratiques et supposées valeurs – que Frantz Reichel, partisan forcené de l’amateurisme, pouvait ainsi résumer : « l’effort pour l’effort, hygiène du corps, diversion et détente de la pensée » (Tous les sports, 4 août 1911).

Bref, le débat rebondit outre-Manche en 1907 lorsqu’une Amateur Football Association (AFA) fut portée sur les fonts baptismaux. Elle prétendait concurrencer le monopole institutionnel de la Football Association (FA), dans le but de régir et de préserver le football amateur. La quasi-totalité des clubs et des joueurs restèrent néanmoins fidèles à la FA. Le problème fut alors porté devant le congrès de la FIFA à Vienne en juin 1908 : comme les autres membres, l’Angleterre ne pouvait être représentée devant l’instance mondiale que par une fédération. Alors, FA ou AFA ? Seule la France apporta son soutien à l’AFA, qui ne fut donc pas admise.
La France était alors représentée à la FIFA par l’Union des sociétés françaises de sports athlétiques (USFSA), fédération omnisports créée en 1889 sous l’égide du baron Pierre De Coubertin. C’était une fédération très attachée au principe amateuriste, et elle n’hésita pas à démissionner de la FIFA en solidarité avec l’AFA déboutée. Dès lors, les clubs et sélections des pays membres de la FIFA ne pouvaient plus jouer contre des équipes françaises.

Le Comité français interfédéral (CFI), fédération concurrente de l’USFSA née en 1907, se positionna alors et récupéra le siège de la France à la FIFA en décembre 1908. L’USFSA et l’AFA ripostèrent aussitôt, en créant en mars 1909, une Union internationale amateur de football association (UIAFA) qui devait faire pièce à la FIFA. « La guerre des fédérations » battait décidément son plein, d’autant plus qu’elle se doublait en France d’une dimension religieuse. Dans un pays encore secoué par les débats entre cléricaux et anticléricaux, l’USFSA s’affirmait comme une fédération laïque et amateuriste face à un CFI d’inspiration catholique – il trouvait sa source dans la Fédération gymnastique et sportive des patronages de France – et plus enclin au professionnalisme.
Toutefois, la crise se dénoua assez rapidement. En dépit de son dynamisme, l’UIAFA réunit peu de monde en son sein et cessa ses activités dès 1912. Fragilisée, l’USFSA demanda alors son adhésion au CFI en janvier 1913. Quant à l’AFA, complètement isolée, elle se soumit à la FA un an plus tard.
Malheureusement, on l’a bien compris, ces années 1909-1912 furent celles du pic sportif de Guy de Gastyne. Si ses performances sportives lui ouvrirent les portes de la sélection nationale, ce fut celle de l’USFSA dont son club du Racing était membre. Une sélection qui ne pouvait donc prétendre disputer des rencontres contre des sélections reconnues par la FIFA. Une sélection non officielle aux yeux de la FIFA, et donc des capes tombées dans l’oubli et injustement dévalorisées.
Guy de Gastyne disputa quatre matchs avec le maillot de l’USFSA. Le premier contre l’Angleterre AFA le 23 mars 1911, au Parc des Princes, devant 8 000 spectateurs. Si les Français s’inclinèrent 3 buts à 1, L’Auto du lendemain consacra de Gastyne comme le meilleur joueur français de la partie, notant qu’il « fut le héros du match : sa souplesse, sa décision, l’adresse de ses dégagements enthousiasmèrent même les profanes. » C’est qu’il faut en effet mesurer le chemin parcouru : en 1909, les Français avaient perdu 8-1, avant de se rendre en Angleterre l’année suivante pour subir une improbable déroute (20-0).
De Gastyne fut encore du France-Bohême (1-4) disputé à Roubaix le 28 mai 1911 dans le cadre du tournoi international organisé par l’UIAFA – et qui fut sans doute le point d’orgue de la fédération amateuriste. Puis, le 1er janvier 1912, il se déplaça à Londres pour subir une cuisante défaite (7-1). Il réalisa cependant un très bon match qui « souleva l’enthousiasme de la foule ». Enfin, le 20 février 1912 à Colombes, l’équipe de France rossa la sélection de Catalogne (7-0) devant 1 200 spectateurs.

En 1911-1912, Guy de Gastyne était assurément l’un des meilleurs gardiens de but français : vice-champion de France USFSA en 1911, considéré par le journaliste Robert Desmarets comme supérieur à Chayriguès, régulièrement acclamé par le public, son talent ne faisait aucun doute. Outre ses sélections en équipe nationale, il participa à de nombreux matchs de prestige : Paris-Nord, Paris-Londres, Paris-Prague… En janvier 1913 encore, après la réunion entre l’USFSA et le CFI, il était annoncé comme remplaçant de Chayriguès en cas d’absence de ce dernier pour le match contre l’Italie.
Puis sa trace se perd. Il laissa passer sa chance d’accéder à l’immortalité lors du match contre le Luxembourg le 8 février 1914 où, peut-être moins en verve, il dut laisser la place à Jean Loubière du Gallia Club – affilié à l’USFSA – et dont ce fut l’unique sélection. Guy de Gastyne était alors de plus en plus souvent absent, probablement blessé, et la guerre arriva. Au sortir du conflit, on le retrouva dès juillet 1919 au Racing, puis au Stade Français. En 1920, il défendait les buts de l’équipe des étudiants des Beaux-Arts : à 32 ans, une nouvelle vie s’ouvrait pour l’ancien gardien de l’équipe de France.
L’écrivain populaire
« Même à la fin, demeure un point d’interrogation. »
Klaus Mann, Le tournant, 1952.
Pas plus que Marco, Guy ne s’appelait de Gastyne. A l’état-civil, ils étaient Guy et Marc Benoist, et ils tenaient leur pseudonyme de leur père, Jules. Né le 12 juin 1847 à Sanxay, dans le département de la Vienne, à environ 30 kilomètres au sud-ouest de Poitiers, Jules Benoist était le fils d’un menuisier. D’abord correcteur, puis critique théâtral pour des feuilles locales, il monta à Paris en 1869. C’est là qu’il mit au point son pseudonyme.
Après l’épisode de la Commune – auquel il manifesta son hostilité –, Jules entama une carrière littéraire presque entièrement dévolue à l’écriture de romans populaires. Le rythme était frénétique : jusqu’à trois ou quatre romans par an.
Il faut dire que l’époque marqua l’apogée du roman populaire, dont les parutions se faisaient d’abord en feuilletons dans la presse. Si les romans les plus célèbres de Jules Verne parurent dans les années 1860-1870, les années 1880-1890 furent celles de Georges Ohnet, Jules Mary, Pierre Decourcelle ou Charles Mérouvel. Des auteurs aujourd’hui complètement tombés dans l’oubli – tout comme Jules de Gastyne.

Son grand succès fut La grotte du milliard, paru en 1884. Dans un style passe-partout, l’auteur y multipliait les péripéties et les rebondissements qui accrochaient le lecteur. Des qualités de feuilletoniste que l’on retrouva plus tard, dans les années 1900-1910, chez d’autres auteurs populaires comme l’inénarrable Gustave Le Rouge. Dans ces années, s’illustrèrent aussi bien sûr Gaston Leroux (Le fantôme de l’opéra), Maurice Leblanc (Arsène Lupin), Pierre Souvestre et Marcel Allain (Fantômas).
L’écriture de romans populaires offrit à Jules de Gastyne la réussite sociale, l’enrichissement. A quarante ans bien tassés, lors de la naissance de Guy, l’« homme de lettres » résidait sur la commune de Neuilly, au numéro 18 de l’avenue de Neuilly (aujourd’hui avenue Charles de Gaulle). L’année d’après, lorsque Marc naquit, la famille avait déménagé dans un immeuble bourgeois, au numéro 24 de l’avenue de la Grande Armée, à deux pas de l’Arc de Triomphe. Leur mère, Casilda Golembiowski, était alors une jeune femme d’à peine vingt-deux ans.
Ce fut donc dans l’Ouest parisien, dans un quartier alors largement trusté par les constructeurs et vendeurs de vélos et d’automobiles, que les frères de Gastyne vécurent leurs premières années. Toutefois, dès 1894, la famille emménagea à Fontenay-sous-Bois, dans une maison de style anglo-normand entourée d’un grand parc. Puis on retrouva les de Gastyne, en 1908, résidant dans un appartement au numéro 38 du quai Henri IV, avec vue sur la Seine et l’île Saint-Louis, à deux pas de l’école Massillon.
En 1900, la famille avait visité l’Exposition universelle, symbole de la modernité parisienne. Marco se passionna très jeune pour l’aviation et on sait combien Guy fut un sportsman émérite – des pratiques alors en plein essor et constitutives de la modernité. On imagine alors – peut-être à tort – une vie assez facile pour les deux frères, une vie tournée vers le progrès et confiante dans l’avenir, une vie au sein d’une période de l’histoire de France que les historiens ont pris l’habitude de nommer la Belle Epoque – et qui devait se fracasser contre les horreurs de la Grande Guerre.

Littérature
– Claude Beylie et Philippe d’Hugues, Les oubliés du cinéma français, Cerf, 2000.
– Matthieu Delahais, L’Union Internationale Amateur de Football Association, mémoire de Master 2 d’histoire, Université d’Artois, 2023.
– Hervé Dumont, Encyclopédie du film d’Histoire, « La surprenante épopée de Jeanne d’Arc (1429 à 1431) » sur hervedumont.ch, 2025.
– Olivier Loubes, Cannes 1939, Armand Colin, 2016.
– Dominique Missika, L’affaire Bernard Natan, Denoël, 2023.
– Anne-Marie Thiesse, Le roman du quotidien (lectures et lecteurs populaires à la Belle Epoque), Seuil, 2000.
– Rebecca Zabriel Toumarinson, Marco, Libre Label, 2019.
