Un ferry pour Luleå – La promesse

Statue, à Norrköping.

« Beaucoup de divorces

Sont nés d’un malentendu.

Beaucoup de mariages aussi. »

(Tristan Bernard, Les petites curieuses)

« J’aurais pu arriver beaucoup plus tôt », se rappellera-t-il des années plus tard, du temps où la démence ne l’avait encore rattrapé.

Et de fait le moins qu’on puisse dire, de cet homme qui en apprendrait la langue et qui tint toujours à dire le plus grand bien de ses amis néerlandais, est que ses premiers contacts avec les Pays-Bas auront longtemps été des plus contrastés.

Tout avait bien commencé pourtant quand, en Intertoto le 6 août 1963, il avait inscrit le seul but de la rencontre opposant son club de Norrköping à l’Ajax d’Amsterdam. Et que dire deux ans plus tard, le 10 juillet 1965, quand dans cette même compétition il s’était fendu d’un sensationnel triplé sur la pelouse du PSV…

Fin observateur, déjà, des déboires rencontrés par ses rivaux domestiques, et accompagné comme de coutume par son inséparable Cees Prins, le Directeur Général du Feyenoord Guus Brox embarquait donc le 22 octobre, pour Norrköping… La destination était peu commune, dans le chef d’un board rotterdammois qui, jusqu’alors, n’avait jamais recruté le moindre footballeur étranger, et au menu duquel ne se profilait pas même le moindre adversaire suédois. Aussi, passablement intrigué, Het Vrije Volk se ferait trois jours plus tard l’écho de cette surprenante visite : « Ils ont assisté au match Hammersby-Norrköping, et se sont particulièrement intéressés à l’avant-centre de Norrköping, Ove Kindvall. »

Suède – Italie, Coupe du Monde 1970. De haut en bas et de gauche à droite : Ronnie Hellström, Claes Cronqvist, Björn Nordqvist, Bruno Grip, Jan Olsson et Kurt Axelsson ; Ove Grahn, Ove Kindvall, Tomas Svensson, Bo Larsson et Leif Erksson.

« La Suède », poursuivait ce quotidien d’Eindhoven, « est assurément sous les feux des projecteurs ces temps-ci. Des recruteurs issus d’Allemagne de l’Ouest, d’Écosse et de Suisse s’y sont mis en quête de la perle rare, et ont même pris contact avec Larsson, Kindvall, Grahn et Karlsson, tous membres de l’équipe nationale suédoise – lesquels ont d’ailleurs tous reçu des offres, pour évoluer comme professionnels à l’étranger. »

Pour autant, et bien qu’il finirait par éventer l’objet de leur légation, Brox ne savait pas encore vraiment ce qu’il prévoyait : « Si nous recrutons un footballeur étranger, nous devons être sûrs qu’il s’agit d’une véritable star. Car si le joueur n’est pas performant, ce n’est agréable ni pour lui, ni pour nous. Hier par exemple, contre Hammersby, j’ai vu que Kindvall a le potentiel pour devenir un grand footballeur. Mais son problème, c’est qu’il manque de robustesse. Il n’a que 21 ans, et devrait encore s’acclimater… Mais s’il y a bien une chose à retenir de la rencontre de la veille : c’est qu’il sait jouer au football. »

Répondant aux questions des journalistes, comme souvent dans le plus simple appareil, après une victoire contre la France.

Les hésitations, on le voit, restaient d’évidence palpables, dans le chef d’une direction qui n’avait jamais recouru qu’à des footballeurs néerlandais… Aussi Brox et son acolyte obtinrent-ils de prolonger leur séjour d’une semaine, dans la perspective du Suède-Norvège que devait disputer Kindvall, en l’antre historique du Rasunda Fotbollstadion

« Fin octobre 1965″, confirmerait des années plus tard le véloce et racé Suédois, « ils avaient envoyé une délégation pour m’observer, dont sous le maillot de l’équipe nationale, contre la Norvège. Mais le match se solda sur un score nul, et apparemment ma prestation les avait déçus… » Déçus? A dire vrai, le brin naturiste Ove n’avait dû qu’à son bain d’après-match, comme toujours prolongé et livré aux photographes, d’avoir échappé aux foudres publiques de ces dirigeants hollandais, furieux d’avoir perdu de leur temps – et probablement plus encore de leur argent. Aussi ne revinrent-ils plus jamais le visionner, mais puisqu’il était hors de question de rentrer les mains vides au pays, Brox et Prins se rabattirent-ils sur l’un de ses équipiers en équipe nationale : sur le joueur de Zurich Harry Bild, qui devint donc en 1965 la première recrue étrangère du prestigieux Feyenoord de Rotterdam.

Suède – Brésil, 30/06/1966 : le très élégant libéro du FC Bruges Kurt Axelsson s’interpose devant Pelé.

De loin et sans mesquinerie aucune, tant prévaudrait toujours l’admiration dans ses rapports avec son aîné, c’est donc par la presse de son pays que le jeune Ove suivrait les fantasmatiques exploits de Harry Bild, aux Pays-Bas… Pour autant, Ove n’avait pas à se plaindre non plus, car c’est alors le FC Nuremberg, club alors le plus titré d’Allemagne, qui parmi d’autres allait également l’approcher. Mais pour qu’il fît du football son métier, et qu’il daignât renoncer à l’équipe nationale en ces ultimes années d’amateurismes scandinaves, il fallait à Kindvall une rémunération à la hauteur de son talent et du sacrifice consenti – et l’offre des Allemands restait encore insuffisante.

Et donc, il n’y aurait plus de nouvelles de Feyenoord… Du moins jusqu’à ce que, par le plus pur fruit du hasard, les images de ses deux buts contre le Brésil soient diffusées à la télévision néerlandaise… Le lendemain, le patron de Harry Bild l’appelait. Vingt-quatre heures encore, et Ove était dans le premier avion pour Rotterdam, par la grâce de ces quelques images en noir et blanc qu’avait faute de mieux diffusées la télévision néerlandaise, après que le programme initial eût été annulé.

L’arrivée

Porté en triomphe par ses équipiers de Norrköping, après avoir inscrit quatre des six buts de leur club, le 8 septembre 1966 contre l’AIK Solna.

« Je connaissais peu les Pays-Bas. Certes, je connaissais le PSV et l’Ajax, et je savais que le Feyenoord attirait des foules immenses et était le club le plus riche. Quand j’arrivai, ils m’attendaient déjà à l’aéroport de Schiphol, et furent d’abord très accueillants…avant de se montrer beaucoup plus stricts sur les questions financières. Cependant, après quelques heures de discussions, nous avions déjà trouvé un accord. Et je pus donc retourner en Suède pour y disputer le dernier match de la saison. C’était un moment très spécial : une finale importante contre l’AIK de Stockholm… Nous avons gagné 6-0, j’ai marqué quatre buts, puis j’ai été porté en triomphe hors du terrain. Mes adieux avaient été magnifiques, mais désormais j’étais surtout impatient de découvrir ce qui m’attendait aux Pays-Bas, où je comptais bien m’amuser. Car autant j’étais convaincu de l’importance du football, et autant j’ai toujours pensé qu’il ne valait rien si ses à côtés ne restent a minima amusants. »

Les inséparables Ove Kindvall et Harry Bild, sous le maillot de Feyenoord.

Loin ces vœux pieux, cependant, la découverte du football néerlandais serait tout sauf plaisante, pour le meilleur joueur et buteur en titre du championnat suédois : « Mon premier match le fut lors du derby contre le Sparta, en attaque avec Harry Bild. J’étais opposé à Theo Laseroms, une expérience en tous points inédite pour moi… Heureusement qu’il est devenu mon coéquipier par la suite : un vrai dur à cuire! Je ne m’étais entraîné que deux fois, et je n’avais aucune idée de la façon dont on jouait ici. J’aimais jouer bas et multiplier les une-deux, mais aux Pays-Bas c’était un tout autre football qui prédominait, avec un jeu de construction qui procédait exclusivement par les ailes. »

« De surcroît je ne comprenais personne, et la seule chose que Bild m’eût dite, ç’avait été de ne surtout pas oublier de saluer poliment Coen Moulijn le jour où je me présenterais, car c’était un joueur très important, constamment au centre de l’attention. Et c’est donc ce que je fis. Et cependant les débuts furent difficiles – quoique exaltants aussi : tant de monde dans les tribunes, et ces terrains détrempés alors qu’en Suède on jouait en été… Aussi, quand je restai muet devant le but pendant cinq matchs d’affilée, au début de l’hiver, la presse s’empressa d’interroger le directeur sportif pour savoir pourquoi il avait fait un si mauvais recrutement. Puis, dans la foulée, c’est le public qui commença à me prendre en grippe, et je me suis alors retrouvé à plusieurs reprises sur le banc. »

15/12/1968, Telstar – Feyenoord. A gauche : Kindvall. A droite : Ruud Geels.

« Dans quelles circonstances est-on normalement appelé à jouer devant cinquante ou soixante mille personnes ? Même le fanatisme du début était… comment dire… quand quelque chose inspire la peur… Oui : effrayant. Les gens étaient tellement impliqués qu’on ne savait plus où s’arrêtait l’émotion, et il y avait même des sifflets dans les tribunes, dès l’instant où quelque chose tournait mal… Savez-vous ce que m’inspirèrent le Kuip et ses supporters, durant ces premiers mois? Je me disais : ce n’est pas du football, c’est un cirque. Sans compter qu’il s’agissait de mes premiers mois dans un nouveau pays, et au sein d’un nouveau club où tout était différent… Mais les tribunes n’ont que faire de cela : elles vous jugent. Et si vous n’y prenez pas garde, leur rumeur peut vous monter à la tête, et vous faire douter de choses que jusqu’alors vous faisiez machinalement. »

26/05/1969, Kindvall inscrit le but du titre, sur la pelouse de Twente.

Méconnaissable, le jeune Kindvall se cacha-t-il par trop derrière Bild, à l’attention duquel il redoublerait de passes aussi prudentes qu’inoffensives? A moins qu’il ne se desservît à vouloir trop forcer, quand précisément ses véritables atouts avaient toujours tenu dans le timing, la finition et la spontanéité? « Heureusement, j’avais suffisamment confiance en moi. Aussi, à chaque fois que l’arbitre sifflait le terme d’une rencontre, je me disais que je marquerais la prochaine fois. Mais il me fallut quatre mois pour trouver enfin le bon équilibre. »

Par bonheur, Kindvall avait suivi le conseil de son prédécesseur Harry Bild. Et puisqu’il n’était pas insensible à la flagornerie, Moulijn avait défendu la cause de Kindvall, qu’il trouvait de toute façon bien moins individualiste que ne l’était son aîné suédois. Et c’est alors que la machine se mit en branle, enfin, et que Kindvall devint une célébrité : meilleur buteur de saison en saison, et auteur des buts décisifs lors des titres domestiques de 1969 et 1971, ainsi que lors des sacres européen puis mondial de 1970.

Première véritable star étrangère du Championnat des Pays-Bas, Kindvall finirait même par apprécier la vie aux Pays-Bas : l’atmosphère détendue, les virées en BMW d’entre ces villes qui semblaient toutes si proches… Avec son épouse Sylvia, il en apprendrait même la langue pragmatique et gutturale, en lisant le journal et en cherchant au dictionnaire la définition des mots inconnus.

Le printemps 1971, cependant, mettrait un terme abrupt à cette idylle, alors même que le club venait de renouer avec le titre, que Kindvall n’avait que 27 ans, et qu’il venait d’être sacré meilleur buteur du championnat pour la troisième fois en quatre saisons… Feyenoord, club alors des plus riches, aurait pu le pérenniser depuis longtemps, et d’ailleurs Kindvall n’avait eu de cesse de marquer son intérêt pour un contrat de plus longue durée. Mais il espérait aussi gagner davantage, au lieu de quoi le club n’avait accepté, dans la foulée de son sacre européen, que de le prolonger pour un an, convaincu qu’il n’y avait rien à craindre tant Kindvall semblait désormais épanoui aux Pays-Bas.

But de Kindvall contre Ajax, le 21 janvier 1968.

Pendant tout ce temps, du printemps 1970 à celui de 1971, Kindvall demeura donc sans nouvelle – exactement comme il l’avait été cinq ans plus tôt, après que Brox et Prins se furent en vain déplacés pour lui jusqu’en Suède. Et c’est alors que l’idée germa, au sein du couple particulièrement uni que formaient Ove et Sylvia, d’un retour définitif à Norrköping…

Progressivement gagné à ce projet, qui entendait rapprocher ses enfants de leurs grands-parents, et qu’ils puissent bénéficier d’une éducation suédoise, Kindvall disputerait donc déjà, le 6 juin 1971, son tout dernier match pour le Feyenoord. En cette occasion, contre Haarlem, il inscrirait même les deux buts du titre – qui seraient donc aussi ses deux derniers, parmi les quelque 150 inscrits en un peu plus de 180 matchs sous le maillot rotterdamois. Puis il fit ses valises, et partit travailler dans une papeterie de Norrköping.

San Siro, 06/05/1970. Kindvall inscrit le but décisif, dans les ultimes instants de la finale de la Coupe des Champions.

Un an après son triomphe européen, Kindvall tournait donc le dos au Kuip… Certes son épouse goûtait-elle peu le crachin néerlandais, et certes s’était-il publiquement plaint de ce salaire trop peu valorisé. Et cependant le doute l’envahirait quand, la veille de la rencontre contre Haarlem, et informée des projets mûrement réfléchis de son goleador, Feyenoord lui formula une offre extravagante de 500.000 florins sur trois ans, soit près du double de ce que Cruyff venait d’obtenir après des années de chantage auprès de la direction ajacide…

L’effort consenti par Guus Brox était-il excessif? Meilleur buteur et joueur de Suède en 1966, sportif suédois de l’année 1969, meilleur buteur du Championnat des Pays-Bas en 1968, 1969 et 1971, champion des Pays-Bas en 1969 et 1971, vainqueur de la Coupe des Champions et de l’Intercontinentale 1970, systématiquement décisif en chacune de ces occasions, et acteur majeur de la révolution aboutie à Feyenoord par Happel : il y avait en vérité bel et bien matière, en ce tournant décennal qui venait de bouleverser le football néerlandais, à tenir l’enfant de Norrköping pour meilleur joueur du Championnat de football des Pays-Bas – et même, possiblement, pour meilleur attaquant du football européen.

Le départ

Avec son fils, Niclas.

Bien que Kindvall ne voulût pas entendre parler de cette offre, son meilleur ami aux Pays-Bas, l’entraîneur-adjoint Jan Mastenbroek, se souvient encore des atermoiements qui avaient pollué le départ du Suédois : « C’était après le match contre Haarlem. Il avait déjà quitté le vestiaire depuis un moment, quand soudain il est revenu vers moi, ahuri : « Bon sang, Jan… Mais merde! Mais comment une situation pareille est-elle possible : c’est maintenant qu’ils me font une offre en or, maintenant que j’ai promis à ma femme… » Et puis il est reparti, sans un mot. Ove était vraiment un homme de parole ; et il était très direct. »

Avec le temps pourtant, et avant que sa mémoire puis son corps pour de bon ne le trahissent, Kindvall avait fini par prendre le parti d’en rire : « Désormais que tant d’années se sont écoulées, il m’est enfin plus facile d’en parler : oui, j’ai fait une promesse à ma femme, pareille à celle que je m’étais déjà faite, de ne plus jamais me plaindre du salaire que l’on m’accordait. Et donc j’ai maintenu ma décision, mais n’allez pas croire que ce fut facile, même après toutes ces années… Le Feyenoord a toujours fait partie de ma vie, mais moi je suis comme je suis. Si le Feyenoord m’avait fait cette offre dans le courant de la saison, il ne fait aucun doute que je serais resté. Mais c’était trop tard quand ils me la formulèrent, et quand je prends une décision ou que je fais une promesse, je m’y tiens. Et puis, de toute façon : je privilégie toujours ma famille. »

Un an après avoir remporté la Coupe d’Europe puis du Monde des Clubs, en pleine gloire, Ove Kindvall repartait donc travailler à huit heures du matin, avec son déjeuner et sa gourde dans son sac, pour ne rentrer chez lui qu’à 17 heures, puis ne reprendre qu’à 18 l’entraînement avec les semi-professionnels de sa ville. Certes, quand l’épuisement le gagnait, lui arriva-t-il souvent de songer à sa vie de star bien rémunérée aux Pays-Bas, et à ce contrat qui aurait mis les siens à l’abri du besoin. Mais selon ses propres mots, se retourner sur le passé n’avait aucun sens, et il n’en avait de toute façon plus l’envie.

A son arrivée à Göteborg, en 1975 : le deuxième accroupi à partir de la droite.

« Pour moi, les principes comptent plus que l’argent », ajouterait celui qui, peu avant sa retraite et avec le concours de Björn Nordqvist, parviendrait à faire remonter l’IFK Göteborg en Première Division, avant d’y participer comme dirigeant du développement footballistique des futures terreurs européennes Strömberg et Torbjörn Nilsson. Un succès encore, qui parfois même draina plus de 50.000 spectateurs quand bien même l’IFK végétait encore en deuxième division. Mais loin toujours de Rotterdam et de son Kuip, à côté duquel « même les grands matchs internationaux de la Suède paraissaient pour de bon insignifiants ».

Pour autant, et bien que sa vie restât par la suite résolument ancrée en Suède, le gros demi-siècle qui s’écoulerait jusqu’à son progressif effacement, le 5 août 2025, verrait jusqu’à nos jours des dizaines de bambins être affublés chaque année de son nom, en cet hôtel de ville d’où il avait jadis brandi la Coupe d’Europe des Clubs Champions ; tandis que son numéro 9, devenu synonyme de désillusion tant son départ précipita la fin du « Grand Feyenoord », ne serait plus porté que par des joueurs tous impuissants à le faire oublier, faute que Brox parvînt à convaincre Pelé, Rensenbrink ou Gerd Müller de daigner lui succéder.

Avec son fils, vingt ans plus tard.

Au printemps 1970, et d’entre Kindvall et le spectaculaire Ruud Geels, ce sont pourtant deux des meilleurs attaquants d’Europe que possédait encore Feyenoord en ses rangs. Mais un an plus tard, il n’y avait déjà plus que Ladinszky et Posthumus, pour répondre au jeu long de van Hanegem ou aux infiltrations de Hasil puis de Schoenmaker… Certes, sous Peeters et Happel, Feyenoord était-il parvenu à bâtir la meilleure équipe du monde avec trois fois rien. Mais à compter du passage de Kindvall et malgré tout l’or du Rhin, il n’y avait plus matière qu’à attirer de moins bons attaquants, tandis que les meilleurs poursuivaient au loin leur quête d’une vie plus simple – et qui ressemblât à la félicité.

Galerie :

Une réflexion sur « Un ferry pour Luleå – La promesse »

  1. Khiadiatouline, loué sois-tu d’avoir proposé de m’associer à ce triptyque suédois : il n’y avait pas meilleur sujet pour clôturer ma séquence Feyenoord!

    Et voilà donc une bonne chose de faite. Reste un dernier tour de vis à donner au cas Ajax, et puis j’en aurai assez dit de ces deux clubs-là, passer à autre chose.

    0
    0

Laisser un commentaire