Le mois dernier, Pinte2foot proposait un hommage à Kevin Keegan. Nous le republions à l’occasion de l’annonce du décès du double Ballon d’or anglais.
"Je suis ce bâtard
Qui est parvenu à se hisser
A hauteur de Cruyff."
Le corps ne devrait être que ce lieu où la vie s’incarne comme projet, et depuis lequel trouveront toujours à s’exercer nos dépenses et nos limites, nos blessures et parfois même nos confrontations avec l’impossible. Mais chez d’aucuns, souvent ceux-là qu’anime un élan de vie fouetté par une carence physique, il arrive aussi que le corps s’impose comme un projet premier, préalable aux autres, et dont la ruine sera vécue comme la ruine de tout ce qui avait été accompli.
Et serait-ce donc là ce que vit désormais l’éternel enfant de Armthorpe, qui sur son corps malingre misa jadis tout de son ardeur dévorante, revancharde, et que plus rien ensuite ne sembla jamais pouvoir arrêter?
Le fait est que ce chétif, né en 1951 dans un village du fin fond du Yorkshire, resta longtemps trop tendre pour n’être qu’un simple livreur de journaux. Et quant à devenir footballeur, à une époque où ceux-ci étaient tous de grande taille… Alors, jusqu’à ses 17 ans et de sorte d’exister lui aussi durant les longs trajets en bus, il divertirait ses équipiers en jouant le rôle d’une marionnette de ventriloque, posée sur les genoux d’un obscur chroniqueur sportif, qu’employait alors la gazette locale de Scunthorpe.
Et est-ce là, tandis qu’il se donnait en spectacle et surmontait par l’humour sa coriace infirmité, qu’il aura nourri le projet de ce corps parfait, apte à le porter enfin à hauteur des autres, voire, quand l’effort fût devenu routine, à des sommets plus encore repoussés?
Rien, absolument rien, n’autorisait quoi qu’il en soit à s’imaginer que son corps, ce tuteur de guingois, pût dix ans plus tard et par deux fois porter ce sous-fifre à la consécration ultime du ballon rond. Et de surcroît ce petit-fils d’Irlandais n’était-il loin s’en faut le footballeur le plus talentueux, lui qui mettrait d’ailleurs trois années encore à s’extirper de son club de quatrième division…
Mais le gringalet était déterminé, et son don premier était de savoir maximiser ses modestes dispositions. Aussi, et pour qu’il pût enfin s’appuyer sur lui, il sculpterait ce corps en courant nuit et jour dans les tribunes et les rues de Scunthorpe, chargé d’haltères et en espérant qu’un homme de sa trempe, un battant comme lui, le reconnût un jour et lui tendît la main.
En 1971, rencardé par le plus prodigieux de ses dénicheurs de talents, Shankly proposa à Kevin une rémunération hebdomadaire de 45 livres sterling ; le destin avait frappé à sa porte. Mais la sève du jeune homme avait tant pris goût à la croissance, qu’au risque de faire capoter l’affaire, et déterminé à ne plus jamais brader sa fierté, bravache : le fils de mineur parviendrait à faire monter le salaire jusqu’à 50 livres par semaine… De moins que rien, la marionnette de jadis s’était d’évidence animée de volonté, qui sous son enveloppe désormais large et carrée comptait bien monnayer ses nouvelles ambitions, sans plus jamais avoir à siéger sur les genoux d’autrui.
Au gré d’une carrière où il se fit toujours fort de n’être jamais limogé par quiconque, et où il défendit toujours seul ses intérêts, monnayant le moindre centimètre carré de son torse et de ses bras gonflés par le désir des autres, un homme pourtant parviendrait encore à gagner sur lui quelque forme d’influence, et plus encore son admiration : celui qui en 1972 avait conçu le concept télévisuel des « Superstars », où Keegan d’ailleurs s’illustrerait avec panache, mais qui depuis juillet 1977 était pour de bon devenu l’homme à abattre, aux yeux du très conservateur marigot du football anglais. Et qui, comme lui, était un autodidacte : l’ancien entraîneur de Leeds United Don Revie…
Quand la maladie de Charcot eut irrémédiablement cloué sur son siège le corps massif de cet infréquentable modèle, issu des quartiers les plus sordides d’Angleterre, c’est d’abord un avion que Keegan dépêcherait d’Espagne, aux fins d’une illusoire collecte de fonds qui, l’espérait-on, sauvât Revie de ce mal mystérieux qui l’accablait. Puis un an encore s’écoulerait avant qu’il ne fût, en l’absence délibérée et scandaleuse de la Fédération, de cette poignée d’Anglais venus à Edimbourgh, pour assister aux pudiques funérailles du génie damné de Middlesbrough. Finalement interviewé à la sortie de l’office, c’est d’abord l’entraîneur « exceptionnel » qu’y tiendrait à blanchir Keegan, pour qui l’échec de l’Euro 1976 ne pouvait “être imputé qu’aux joueurs, qui n’avaient pas été assez bons”. Avant de défendre l’homme qui, envers lui, “s’était toujours comporté comme un père” et qui, dans la connivence de tout qui sait reconnaître un capital volatile, avait toujours veillé avec amour sur son beau corps d’airain.
Revie le pressentit-il, qui se reconnaissait en lui? C’est ce corps devenu parfait, admiré de tous, qui se refuse désormais à être encore un support de progrès ou de continuité, et qui vient de basculer dans sa rupture imminente ou larvée avec le vivant.
La croissance jadis tant convoitée, en effet, est devenue pour Keegan celle de la mort et de l’anormalité. De la monstruosité. Le muscle a laissé place à des corps opaques ; et s’il sait mieux que quiconque le langage de l’effort, Kevin ne peut qu’être impuissant à déchiffrer une biopsie, ou à dompter ces grossesses démoniaques. Certes Keegan reste-t-il porteur de son propre développement, comme l’avait été l’adolescent hanté par le corps des autres. Mais prisonnier d’un corps redevenu fou, le voilà désormais enceint de sa propre mort.
De toutes la plus insidieuse, la plus mystérieuse et la plus secrète, c’est donc cette sédition d’un corps jadis si généreux et exemplaire, pas à pas porté aux extrêmes-limites de ses possibilités, que vient de confesser le toujours spontané Kevin, au mépris d’un tabou qui longtemps entendit que le cancer, tenu pour obscène car souillé par la corruption de l’organique, fût insupportable pour tous sinon pour des patients exceptionnellement mûrs et assurés.
D’un homme comme Keegan, qui jaillit au monde comme une source inépuisable d’énergie et d’émotions, nul n’escompta qu’il mourût un jour de ce mal invisible, viscéralement lent et insidieux, que de tenaces fantaisies attribuent parfois à une répression des instincts et de la passion, et à quelque fantasmatique et subséquente révolte des organes. A ces balivernes, nous opposerons qu’un enfant astreint à sa chambre stérile n’a pas eu le temps ni la bêtise de ruminer contre lui-même, ni connu d’instincts honteux qu’il lui appartînt de combattre. Et d’ailleurs, où qu’on regarde dans le parcours de Keegan, il n’y eut jamais qu’entrain et sincérité, vitalité et candeur, et échecs cuisants à pouvoir d’un peu se contenir, comme il convient semble-t-il pourtant de faire, dans le monde combien cruel et déraisonnable des grands.
Kevin, loin ces fadaises, a toujours eu du mal à réprimer ses émotions. Car Kevin, sans doute, n’a-t-il au fond jamais cessé d’être cet enfant, cet avorton et cette graine d’adulte qu’on aura trop longuement moquée. Qu’il se trompât de cible en cognant Bremner, pour une fois innocent ; qu’il crût avoir tué, après une autre provocation de trop, un obscur Allemand lors d’un match amical de milieu de saison (« C’était le coup le plus violent que j’aie jamais porté ») ; ou qu’il perdît publiquement ses nerfs puis le titre, en 1996, face au plus roué et machiavélique Ferguson ; le fait est là : la principale contribution de Keegan, au langage du football, aura bien souvent consisté à le porter jusqu’au bord des larmes – et puisque de lui-même, probablement.
Comme en ce 1er juin 2026, où Kevin confia donc avec difficulté qu’il souffrait désormais d’un « cancer du 4ème stade. Ca a été une période vraiment pénible. Et j’ai désormais besoin de dire adieu à Newcastle, de la meilleure façon possible. »
Nul doute qu’il se rappellera de Revie, aux adieux duquel il prit part dans le stade de Elland Road, au mois de mai 1988. Mais de ce père et de ce maître, et plutôt que de la chaise roulante ou de son visage bouffi, puisse-t-il alors se rappeler surtout de ses derniers mots :
« Je vais me battre. Et me battre et me battre encore. S’il y a bien une chose que je n’ai jamais faite, c’est d’avoir abandonné. »
Le cancer est une injustice. Mais ton voyage parmi les vivants, qui souvent vivent comme des morts, n’est pas encore terminé, Kevin. Et l’adolescent que j’étais te renvoie ces mots, qu’il te vit tenir alors pour Revie : « C’est un bagarreur. C’est un guerrier. Et je peux juste prier et espérer, pour que l’on trouve un remède à sa maladie. »















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Hommage crépusculaire… Ce texte qui annonce la fin de quelque chose, c’est un déchirement pour certains d’entre nous car il touche à notre enfance, quand Keegan faisait la une de Onze avec le Onze d’or. Pour nous autres gamins, il incarnait tout ce que nous rêvions d’être : footballeur pro, joueur magnifique et un nom qui claquait, Kevin Keegan !
Je n’ai pas ce rapport à lui, je te rends une poignée d’années 😉 Tout au plus ai-je vu enfant des images de lui via MOTD, à la fin de sa carrière. Mais sans rien réaliser alors de l’envergure du bonhomme.
C’est pour cela que je me suis focalisé ici sur ce souvenir, survenu à la mort d’un Revie (je retoucherai plus tard quelques mots de leur lien) dont je mesurais alors moins encore la grandeur – et que je tiens désormais pour plus extraordinaire entraîneur anglais voire britannique de l’après-guerre.
Bref et me concernant : pas l’ombre d’une idolâtrie le concernant. Et cependant j’ai été choqué par cette nouvelle, sa mort prochaine a quelque chose d’antinomique, surtout une mort pareille : il était tant significatif d’une pulsion de vie, d’une forme incorruptible de juvénilité.. Comme si le cancer voulait ici faire un exemple pour rappeler son pouvoir de nuisance universelle.
J’invite à saisir le lien des adieux de Revie à son club, en 1988 – vous y verrez Keegan d’ailleurs, qui s’y fait fort de le défendre comme il peut face à la vindicte idiote, et de lui rendre justice – dans les limites de ce que l’Angleterre était désormais prête à entendre, du moins. Ca aussi, rétrospectivement et sinon pour tout qui n’aura rien compris à la haine dont il avait été la cible : ça fait mal quand l’on connaît la résilience que Revie avait toujours témoignée ; la place de Revie n’était pas dans un fauteuil roulant, à se voir mourir à petits feux.
Et celle de Kevin non plus.
Comment se sont tissés ces liens entre eux ? Reevie fut son sélectionneur, certes, mais cela signifie quelques rassemblements par an, tout au plus… Durant le tournoi du bicentenaire de 1976 ?
Plus de détails ce soir, mais déjà : quelques fois les gens n’ont pas besoin de se connaître pour se reconnaître, le non-verbal peut suffire, des attitudes qui « trahissent » quelque chose de trop profond et donc d’indicible.
Dans les cas d’espèce l’on avait à faire à deux authentiques working-class heroes, la quintessence même.. Comme disait mon père (qui en était tout au plus mais absolument admiratif – ses icônes, ç’avait été une génération plus tôt, il n’avait plus l’âge pour ça), Keegan c’est du Rocky Balboa (le côté Droopy en moins, car Keegan est solaire, lui, un caractère absolument positif, enthousiaste).
Quant à Revie, alors lui c’est encore un pont plus loin.. Deux personnes qui se sont trouvées.
Au-delà de leur relation, loin la diabolisation dont le personnage fut victime : Revie a plutôt fait l’unanimité auprès des personnes qui au quotidien l’ont pratiqué. Un sentimental dont l’enfance avait été dantesque, et qui avait besoin de créer du lien, un esprit de famille, des liens puissants.. Deux générosités puissantes.
Alors, pour te répondre : l’obsession de Revie allait aux compétiteurs-nés dotés d’un esprit collectif prononcé. C’est ce qu’il prisait et qu’il recherchait.
En l’espèce, cela faisait déjà plusieurs années qu’il semblait intrigué par le tempérament et le jeu de Keegan………mais toujours en gardant une distance polie car lui et Shankly (et plus globalement parlant Leeds et Liverpool à l’époque – Fagan fut par exemple de la poignée d’Anglais qui tinrent à assister à ses obsèques) furent toujours en excellents termes, et il ne s’agissait surtout pas de menacer cette confiance/estime mutuelles en manifestant publiquement, pour une vedette adverse, une forme particulière de considération ou d’intérêt dont certaine presse se fît plaisir de jouer ensuite.
Par ailleurs Revie (aussi cérébral que Keegan n’était fonceur) mettait toujours un certain temps avant d’accorder sa confiance. Observait longuement avant de s’engager. Quand à l’été 74 il reprit les rênes de l’équipe nationale, que Ramsey avait tardivement entrepris de renouveler (d’aucuns firent, non sans raison, le même reproche à Revie concernant Leeds), il cherche de nouveaux leaders…………………et pense tout naturellement et parmi quelques autres à Keegan, c’est déjà et très clairement l’un des 2-3 joueurs sur lesquels est manifeste qu’il compte reconstruire. Mais il va prendre son temps et le prend donc d’abord sous son aile, l’accompagne, le prépare.. C’est patent dès 75 : ils sont déjà complices, et il y a de la transmission dans l’air.
Quand Revie estima que Keegan était prêt, il en fit pour de bon son capitaine, en 1976……….ce qui fut déjà moins vrai sous son successeur.
Me souviens gamin que je participais aux votes de Onze Mondial. C’était pas une mauvaise porte d’entrée pour affiner ses connaissances. On trouvait régulièrement des articles insolites. J’avais une collection impressionnante des cartes que l’on découpait dans chaque exemplaire. On s’amusait à construire nos équipes avec mon frangin. Et que je te troque Romario contre Waddle..
J’aime bien le groupe anglais en 82. Y a vraiment de la qualité. Ça aurait peut-être mérité un dernier carré mais le groupe de seconde phase était vraiment costaud. La France d’Hidalgo peut remercier l’Espagne de s’être vautrée. L’Ulster et l’Autriche, c’était cadeau.
Pareil, ceci dit j’aurais du mal à faire autrement : c’est cette équipe-là qui m’a mis le pied à l’étrier – plus que les Diables de 82, d’ailleurs.
Le noyau est superbe, pour moi un candidat totalement légitime aux demis……………………….mais à la revoyure ce ne fut pas toujours aussi formidable que ce dont mes yeux d’enfant se rappelaient. Et je pense que Greenwood aura péché par pusillanimité, il y avait mieux à faire avec ce groupe, davantage d’audace n’aurait pas fait de tort, ça laisse des regrets.
J’allais oublier : Keegan souffre d’un cancer, généralisé et semble-t-il en phase terminale donc..mais le lendemain, c’est Dalglish qui annonçait souffrir d’un cancer lui aussi (mais moins prononcé, semble-t-il)..
Un timing à peine croyable, je veux dire : je comprendrais qu’on me dise que ce sont là les deux joueurs-culte de Liverpool, c’est peu dire qu’il y a matière à le penser……………et en 24h la planète-football apprend que tous deux sont en danger de mort, de conserve?? Je n’ai jamais vu une chose pareille, ça dépasse l’entendement.
Question sans malice : le développement physique de Keegan se fit-il sans aide extérieure, sans recours à quelque produit mystérieux ? Ou existe-t-il un doute ?
La question est légitime, y a pas de mal…..ni surtout de raison que l’on ne se la pose que pour des Italiens ou des Hollandais.
Mais, dans son cas et sans angélisme aucun : la chrysalide sort du cocon dès avant de rejoindre Liverpool, quand il est encore en D4 et que pas grand-monde ne semble miser sur lui.
Et pour ce que je vois sur les photos et vidéos d’époque, il y a un plus grand gap d’entre ses débuts et départ à Scunthorpe, que durant toutes les années postérieures à son arrivée à Liverpool, bref??
Bref je ne sais pas mais enclin au bénéfice du doute : c’était une bête de travail, un acharné. Et son hygiène de vie était absolument irréprochable.
Ceci dit en n’ayant aucune illusion sur les pharmacies du football UK à l’époque, bien qu’elles se soient alors tues (et se taisent encore) dans toutes les langues ; sinon 2-3 cas isolés, tout de même et au fort parfum d’amphétamines (a minima), rien ne filtre chez eux.
Au-delà de mon avis perso, et pour répondre à ta question : existe-t-il un doute? Pas que je sache..et certainement pas chez les UK, la triche c’est un truc bon pour des continentaux, voyons.. 😉
J’avais évoqué l’émission à succès « Superstars », sorte de décathlon opposant des champions de disciplines diverses que co-produisait l’entraîneur de Leeds Don Revie, et marqué notamment par la chute spectaculaire de Keegan lors d’une course contre l’Anderlechtois Van Binst. Voici la suite et fin de l’histoire.
Lors de la troisième manche, Keegan affronta donc le belge Gilbert van Binst. Et, ainsi que l’illustre la photo, Van Binst était en tête à l’approche du premier virage lorsque la roue avant de Keegan heurta la roue arrière de van Binst, provoquant sa chute ( ==> voir vidéo déjà mise en commentaires). Keegan glissa de tout son long sur la piste cendrée. L’équipe médicale dégagea rapidement la zone, mais Keegan gardait du mal à se relever, souffrant d’importantes contusions au coude, à l’épaule et dans le dos..
Alors que la plupart des observateurs pensaient qu’il allait abandonner la compétition, Keegan insista sur le fait qu’il allait bien avant de déclarer : « Ces gens dans les tribunes sont venus me voir me ridiculiser, et ils en ont bien le droit. » Il bénéficia alors d’une seconde chance, et réalisa aussitôt le deuxième meilleur temps, avant de s’incliner en finale de la discipline face au skieur autrichien Franz Klammer. Cette deuxième place le plaçait, au classement général, à un point du basketteur Ostarcevic et à seulement un demi-point devant Krol, avant l’épreuve décisive du 600 mètres steeple – que Keegan remporta assez facilement, s’adjugeant de la sorte cette manche des Superstars. Malheureusement, il lui serait impossible de participer à la grande finale en raison du calendrier de son club, et ce fut son ultime participation aux Superstars.
Parmi les concurrents de cette manche, un type dont tu avanças le nom il y a peu, Khiadia : le boxeur Coopman.
https://www.thesuperstars.org/comp/76eur3bel.html
Ostarcevic, une découverte… Je vois qui a joué avec Cosic, le meilleur pivot européen jusqu’à Sabonis, et surtout 15 ans avec le Racing ! Et que son numéro de maillot aurait été enlevé.
Connaissais pas non plus!
Retrospectivement, ces Superstars sont un sujet en or (je comptais en faire un article, mais bon) et à tous egards significatifs des qualites fondamentalement à l’oeuvre en chaque discipline – les footeux excellaient par exemple souvent dans le foncier, les cyclistes par contre avaient globalement du mal sitot extraits à leur routine.. Passionnant!
J’ecris de tete en attendant mes pizzas du soir devant un excellent Chianti 😉 , mais souvenir que Krol excellait en..ping-pong, ca m’avait marqué, ca.
Nul hasard à ce que Revie mit tant d’energie à developper et porter ce concept (originellement etats-unien, je crois) : il adorait les champions, les vrais, comme lui, ceux qui n’abandonnent jamais..et comme par exemple son fils spirituel Keegan..
Et on ne le dira jamais assez : allez Kevin, on sait bien que tu ne lacheras rien.
RIP, Monsieur Keegan