Os imortais, Menções honrosas

Europe Les Tops

Il aurait sans doute été plus simple de réaliser un top 100 afin de rendre hommage à tous ceux qui ont marqué l’histoire du football portugais. Mais au-delà du travail supplémentaire que cela aurait représenté, nous avons préféré nous limiter à un top 50. Un format plus lisible, plus exigeant aussi, qui nous a obligés à faire des choix parfois douloureux. Pourtant, au moment de conclure cette série, nous avons ressenti le besoin de consacrer un dernier article à tous ceux qui sont restés aux portes du classement. Certains avaient été retenus par l’un des deux auteurs avant de disparaître lors des discussions finales. D’autres sont encore en activité et leur histoire n’est pas terminée. D’autres enfin n’avaient probablement pas leur place dans un top 50, mais auraient intégré sans discussion un top 100. C’est à tous ces oubliés de luxe que nous allons rendre hommage.

Les premiers à citer sont ceux qui ont véritablement fait les frais des négociations. Parmi eux, João Vieira Pinto est probablement celui dont l’absence est la plus difficile à justifier. Troisième membre offensif de la génération dorée aux côtés de Figo et Rui Costa, il fait partie de ces rares joueurs aimés aussi bien par les supporters du Benfica que par ceux du Sporting. Révélé au Boavista après un passage dans les équipes de jeunes de l’Atlético, il s’est imposé comme l’un des attaquants les plus malins et les plus combatifs de sa génération. Il a brillé en sélection lors de l’euro 2000. Son mauvais caractère et un style moins élégant que d’autres joueurs de sa génération ont sans doute joué contre lui. Pourtant, derrière l’image du joueur roublard se cachait un footballeur techniquement très fin, apprécié de tous ses coéquipiers. S’il fallait désigner le premier remplaçant de ce top 50, son nom reviendrait probablement en tête de liste. À ses côtés, Oceano avait également de solides arguments. Compagnon de João Pinto en sélection comme au Sporting, le milieu défensif a disputé plus de 300 matchs sous le maillot vert et blanc et porté celui de la Seleção à 52 reprises. Celui qui joua pour Toulouse a obtenu ses sélections dans une mauvaise période, entre 1986 et 1996. Nuno Gomes aurait lui aussi pu prétendre à une place. Souvent décisif sous le maillot national, notamment lors des Euros 2000 et 2004, il a payé une carrière irrégulière et une expérience italienne moins réussie qu’espéré. Cela ne doit cependant pas faire oublier ses 150 buts sous le maillot du Benfica et son statut de figure marquante du football portugais des années 2000. Enfin, Diamantino mérite lui aussi une mention. Élégant milieu offensif du Benfica, acteur majeur de la génération qui disputa l’Euro 1984 puis la Coupe du monde 1986.

Un joueur du plus grand de France (du moins de la ville de Toulouse)

D’autres absents ont probablement déjà leur place dans l’histoire, mais leur carrière est encore en cours d’écriture. À la différence de Bernardo Silva ou de Rúben Dias, déjà suffisamment avancés pour figurer dans notre classement, João Neves, Vitinha et Nuno Mendes n’en sont encore qu’aux premières grandes pages de leur parcours. Les trois Portugais du PSG semblent destinés à intégrer un futur top 50 sans la moindre difficulté. Leur absence aujourd’hui est davantage une question de temps que de niveau. Deux autres joueurs peuvent encore prétendre à ce top d’ici un mois. João Cancelo possède déjà un parcours unique, avec des titres remportés dans cinq grands championnats différents. Quant à Bruno Fernandes, son destin ressemble par bien des aspects à celui de Bernardo Silva. La différence est peut-être qu’il a choisi le mauvais Manchester.

Les joueurs de l’avant-guerre ont été peu nombreux dans ce classement. Nous avons déjà évoqué Cosme Damião, figure fondatrice du Benfica, ainsi qu’Artur José Pereira mais pas Francisco Stromp, premier joueur marquant du Sporting. Pourtant, d’autres noms auraient mérité une place dans cette conclusion. Tous présents aux Jeux olympiques de 1928, Waldemar Mota, attaquant emblématique du FC Porto, Augusto Silva, maître à jouer de Belenenses et qui est un des deux seuls entraineurs champions du Portugal avec un club hors trois gros, ou encore Vítor Silva, attaquant du Benfica, ont marqué leur époque. Il faut également citer Pepe et Roquete, deux figures auxquelles nous avons déjà consacré des articles sur le site. Tamanqueiro, Jorge Vieira, César Matos, Carlos Alves, Antonio Pinho méritent également d’être mentionnés. D’autres personnages sont impossibles à ignorer lorsqu’on raconte l’histoire du football portugais. Cândido de Oliveira et Ribeiro dos Reis furent certes joueurs, mais leur importance dépasse largement le rectangle vert. Entraîneurs, sélectionneurs, journalistes, dirigeants ou fondateurs d’A Bola, ils ont participé à la construction même du football portugais moderne.

Pour les années d’après-guerre, nous avons également cité trois des mythiques « Cinq Violons » du Sporting. Les deux autres méritent eux aussi leur hommage. Albano et Manuel Vasques ont largement contribué à faire de cette ligne d’attaque l’une des plus légendaires de l’histoire du football portugais. Du côté du FC Porto, Virgílio mérite une mention particulière. Plus de 400 matchs sous le maillot bleu et blanc, 39 sélections avec le Portugal et seize années passées au sommet du football national. Au cours de sa carrière, il joue avec plusieurs des plus grands attaquants portugais de son époque, de Correia Dias à Hernâni en passant par Teixeira, les deux derniers cités étant majeurs lors des titres de 1956 et 1959. Au Benfica, plusieurs grandes figures ont trouvé leur place dans notre classement, comme Rogério Pipi, Arsénio, Francisco Ferreira ou Espírito Santo. Julinho aurait lui aussi pu prétendre à cette reconnaissance. Après le défenseur Artur Quaresma qui avait refusé de lever son poing lors d’un match face à l’Espagne et Yaúca le prolifique attaquant sont deux joueurs de Belenenses importants des années 40 et 50.

Le Porto entrainé par Béla Guttmann champion en 1959 avec Virgilio, Hernani, Antonio Teixeira et Pedroto qui sera le coach du prochain FC Porto champion 18 ans plus tard! Cette équipe aura également remporté un titre 3 ans plus tôt sous les ordres de Dorival Yustrich. Ce sont les deux seuls titres des dragons entre 1940 et 1977.

Parmi les joueurs du grand Benfica des années 1960, certains sont restés aux portes du top. Fernando Cruz, avec ses 346 matchs sous le maillot des Aigles, en fait partie. Tout comme Cavém, qui dépassa la barre des 400 rencontres, ou encore Costa Pereira, gardien emblématique et chouchou de notre rédacteur Verano. Au Sporting, José Carlos mérite également d’être cité. Formé au CUF, il fut un élément essentiel de l’équipe qui remporta la Coupe des Coupes en 1964 avant de participer à la Coupe du monde 1966. Un joueur qui était proche d’intégrer le classement. Dans les buts, Carlos Gomes mérite lui aussi un hommage. Né comme tant d’autres à Barreiro, il succède à Azevedo avant de transmettre le flambeau à Damas. Longtemps considéré comme l’un des meilleurs gardiens portugais de son époque, il reste aujourd’hui encore une référence lorsque l’on évoque l’histoire du poste au Portugal.

La décennie suivante sera plus compliquée pour le football portugais. Les bouleversements liés à la fin de la dictature entraînent une période de transition. Pourtant, plusieurs joueurs remarquables émergent alors. João Alves est sans doute l’un des plus emblématiques. Formé au Benfica, révélé au Boavista puis consacré à Salamanque, ce petit-fils de l’olympien Carlos Alves rendra hommage à son aïeul tout au long de sa carrière en portant ses célèbres gants noirs. Il passera également par le PSG avant de revenir au Benfica. Un autre João mérite que l’on s’attarde sur son cas : Jacinto. Né en Angola, il appartient à cette catégorie rare des très grands joueurs portugais n’ayant jamais porté le maillot d’un des trois géants du pays. Comme Matateu ou Vicente Lucas avant lui, il devient une idole absolue dans son club, le Vitória de Setúbal. Son talent lui ouvrira même les portes du Brésil, où il portera les couleurs de la Portuguesa. Enfin, il serait injuste de conclure cette période sans évoquer Artur Jorge. En France, son nom renvoie immédiatement à l’entraîneur à la célèbre moustache. Pourtant, avant de devenir le premier entraîneur portugais vainqueur de la Coupe d’Europe des clubs champions avec le FC Porto en 1987, il fut l’un des meilleurs attaquants du pays. Révélé à l’Académica de Coimbra puis confirmé au Benfica, il a marqué les années 1960 avant de bâtir ensuite une carrière d’entraîneur exceptionnelle. Et puisqu’il est impossible de parler du football portugais des années 1970 sans évoquer ses personnalités les plus singulières, comment ne pas terminer cette première partie par Vítor Baptista auquel nous avons déjà consacré un article sur le site. Un autre joueur au destin funeste , et qui aura aussi un article prochainement sur notre site est le milieu de Porto Pavão, mort sur la pelouse de l’Estádio das Antas à 26 ans. On peut également citer Artur Correia le très bon arrière latéral du Benfica des années 70, son coéquipier gardien de but José Henrique « Zé Gato. Côté Sporting deux joueurs méritent d’être cités Joaquim Dinis, le virevoltant ailier et Augusto Inácio qui sera champion d’Europe avec le FC Porto en 1987.

Jacinto et Eusebio

Dans les années 1980, le football portugais connaît un renouveau. Les finales européennes du Benfica, le titre de Porto et l’Euro 1984 permettent à toute une génération de joueurs de se mettre en lumière, même si tous n’ont pas trouvé leur place dans notre classement. C’est notamment le cas de Sheu Han. Né au Mozambique dans une famille d’origine chinoise installée dans la colonie portugaise, il va passer dix-sept saisons sous le maillot du Benfica. Sa carrière est à elle seule un pont entre deux époques : il débute aux côtés d’Eusébio et termine en jouant avec Valdo et Vata. Une longévité exceptionnelle qui lui permet de dépasser les 400 matchs avec les Aigles et de devenir l’une des figures les plus respectées du club. Son coéquipier António Veloso mérite également une mention. Originaire de São João da Madeira, entre Aveiro et Porto, ce défenseur parfois rugueux a lui aussi marqué l’histoire du Benfica avec plus de 400 rencontres disputées sous le maillot rouge. Son fils, Miguel Veloso, fera même mieux que lui en sélection avec 56 capes, soit seize de plus que son père. Dans le même registre, impossible d’oublier Jaime Magalhães, autre monument du football portugais avec plus de 400 matchs disputés sous les couleurs du FC Porto. Il faut également citer Jaime Pacheco, milieu de terrain du FC Porto champion d’Europe en 1987 et international portugais. Échangé contre Paulo Futre en 1984 avant de revenir dans le nord du pays en 1986, il connaîtra ensuite une brillante carrière d’entraîneur. Il deviendra notamment le deuxième technicien de l’histoire à mener un club extérieur au trio Benfica-Sporting-Porto au titre de champion du Portugal avec Boavista. Dans ce Porto champion d’Europe il est aussi inévitable de parler d’Antonio Sousa, patron du Porto du début des années 80 et qui est une idole à Beira Mar, club phare de sa région de naissance. Côté Benfica, le fils du dixième de notre classement, Rui Águas aura aussi brillé chez les Aigles, jouant également deux saisons à Porto.

Le traumatisme de Saltillo en 1986 plonge ensuite la sélection portugaise dans une période de stagnation. Pourtant, avant l’éclosion de la génération dorée, plusieurs joueurs de talent émergent. C’est le cas de Dimas, arrière gauche, ou encore de Rui Barros, milieu offensif de poche. Tous deux passeront par la Juventus et l’Olympique de Marseille. Rui Barros brillera toutefois surtout au FC Porto, où il remportera six titres de champion du Portugal, dont cinq consécutifs. Il y croisera notamment Carlos Secretário. Lui aussi arrière latéral, il remporte six championnats avec le FC Porto et ajoute même une Liga espagnole à son palmarès lors de son passage au Real Madrid. Dominant le football portugais durant les années 1990 avec sept titres remportés entre 1991 et 1999, le FC Porto va voir passer les meilleurs joueurs portugais de l’époque. Parmi eux figurent l’attaquant Domingos Paciência et le milieu Sergio Conceição, qui ira ensuite s’imposer en Italie puis en Belgique. Comme Dimas et Secretário, il fait partie de l’équipe portugaise de l’Euro 2000. Cet Euro nous ramène forcément à Abel Xavier. Le champion du monde junior de 1991 est passé à quelques centimètres d’un destin héroïque. Sans un arrêt de Fabien Barthez, il aurait pu devenir le sauveur du Portugal. Quelques minutes plus tard, il devient pourtant le malheureux protagoniste du penalty qui élimine sa sélection. Véritable globe-trotter il évolue à Bari, Oviedo, Eindhoven, Everton, Liverpool, Galatasaray, Hanovre, l’AS Rome, Middlesbrough et même au LA Galaxy. Un autre globe-trotter, le buteur aux longs cheveux Jorge Cadete passé par le Sporting il va jouer au Celta, à Brescia et au Celtic. Son expérience écossaise sera une réussite mais celle-ci sera plus un chant du cygne qu’une révélation. Celui qui est finaliste de la Ligue des Champions en 1990 et qui sera capitaine des années du Benfica avant d’aller faire le bonheur du Vitória de Guimarães. Pour finir un joueur qui va faire le pont entre les deux époques est Pedro Barbosa, lui aussi passé par le Vitória, il va jouer plus de 300 matchs avec le Sporting finissant sur une triste défaite en finale de Coupe UEFA dans son stade Alvalade.

Benfica en 1992-1993, on reconnait deux top 10, Rui Costa et Futre mais aussi trois joueurs mentionnés dans cet article Joao Pinto, accroupi avec à sa droite Antonio Veloso, et à sa gauche le Schwarz. Vitor Paneira, lui aussi accroupi, étant entre le suédois et Paulo Sousa.
Le FC Porto en 1996, en plein de milieu de la série de cinq titres, entrainé par Antonio Oliveira. Rui Barros et Sergio Conceiçao sont à côté en haut, Jorge Costa devant la coupe. Domingos jouait aussi dans cette équipe.

Il est également juste de mentionner trois grands défenseurs centraux portugais, probablement absents de notre classement en raison d’un style parfois jugé trop rugueux. Fernando Couto possède pourtant un CV qui aurait largement justifié sa présence. Passé par le FC Porto, Parme, Barcelone et la Lazio, vainqueur de trois compétitions européennes avec trois clubs différents, champion au Portugal, en Espagne et en Italie, auteur de plus de 110 sélections et champion du monde junior en 1989, il fait partie des joueurs portugais les plus titrés de l’histoire. Son jeu parfois brutal et quelques erreurs restées célèbres lui auront finalement coûté sa place. Un autre champion du monde junior, cette fois en 1991, aurait également pu prétendre à mieux : Jorge Costa. Véritable légende du FC Porto, avec lequel il dispute près de 400 matchs, il remporte huit titres de champion du Portugal et porte le brassard lors des grandes années du club. Il est notamment titulaire lors de la victoire en Ligue des champions sous les ordres de José Mourinho. Héritier de cette tradition de défenseurs centraux durs au mal, Bruno Alves mérite lui aussi d’être cité. Avec 96 sélections, une carrière internationale longue de plus d’une décennie et un rôle important lors de l’Euro 2016, où il remplace avec succès Pepe en demi-finale, il fait partie des grands défenseurs portugais du XXIe siècle.

Au XXIe siècle justement, le football portugais est redevenu l’une des grandes nations du football mondial. Les meilleurs joueurs du pays évoluent désormais dans les plus grands clubs européens et la sélection retrouve les sommets. Simão Sabrosa aurait ainsi pu trouver sa place dans ce classement. Formé au Sporting, il passe par le FC Barcelone, le Benfica, l’Atlético de Madrid, l’Espanyol Barcelone et Beşiktaş. Un peu à l’image d’Eder, un attaquant pas toujours adroit et peu élégant aura néanmoins marqué plusieurs buts importants pour la sélection, c’est Helder Postiga, actuel septième meilleur buteur de la Seleção. Petit et Costinha sont deux autres figures importantes de cette période. Le premier est le leader du Boavista champion du Portugal en 2001 et compte 57 sélections nationales. Le second est le véritable chien de garde du milieu du FC Porto de Mourinho et de la sélection portugaise lors de l’Euro 2004 et de la Coupe du monde 2006. Deux autres milieux auront brillé à l’étranger, Tiago Mendes qui aura laissé de bons souvenirs à Lyon, l’Atlético Madrid, Chelsea voire la Juventus et Raul Meireles avec sa crête et ses tatouages, aura gagné une Ligue des Champions avec Chelsea. Parmi les latéraux gauches, Fábio Coentrão et Raphaël Guerreiro méritent également une mention. Le premier, idole de Rio Ave avant son explosion au Benfica, passe cinq saisons au Real Madrid. Le second, né au Blanc-Mesnil en région parisienne, devient champion d’Europe en 2016 et réalise une décennie de haut niveau en Allemagne sous les couleurs du Borussia Dortmund puis du Bayern Munich. En parlant de l’Euro 2016, il est impossible de ne pas évoquer Rui Patrício. Avec Manuel Bento, il reste probablement le plus grand gardien de l’histoire de la sélection portugaise. Surtout, il est celui qui a remporté un titre majeur avec le Portugal et dont les performances, notamment lors de la finale contre la France, ont largement contribué à ce succès historique. Un dernier nom, moins médiatique mais tout aussi méritant, mérite d’être cité : Ricardo Horta. Avec plus de 400 matchs disputés sous les couleurs de Braga, il est depuis une décennie l’un des meilleurs joueurs du championnat portugais. Souvent convoqué en sélection sans jamais vraiment s’y imposer, il est néanmoins devenu l’âme d’un Sporting Braga installé durablement comme quatrième force du football portugais. Diogo Jota mérite également une mention, ce double vainqueur de la Ligue des Nations a plus de 200 matchs de PL et un titre de champion obtenu quelques jours avant son décès lors d’un terrible accident de la route.

Enfin, comment conclure sans évoquer Éder ? Son niveau global ne lui aurait jamais permis d’intégrer un tel classement. Pourtant, un soir du 10 juillet 2016, il est devenu le héros d’un pays tout entier. D’une frappe venue de nulle part dans la prolongation de la finale de l’Euro, il a offert au Portugal le premier grand titre de son histoire. Parfois, un seul but suffit pour entrer dans la légende.

Récapitulatif du classement :

1 Eusebio
2 Ronaldo
3 Coluna
4 Figo
5 Pepe
6 Peyroteo
7 Rui
8 Futre
9 Chalana
10 Jose Aguas

11 Ricardo Carvalho
12 Matateu
13 Fernando Gomes
14 Germano
15 José Augusto
16 Travassos
17 Hilario
18 Coelho
19 Vicente Lucas
20 Baia

21 Deco
22 Nene
23 Paulo Sousa
24 Joao Pinto
25 Manuel Bento
26 Damas
27 Nani
28 Carlos Manuel
29 Pinga
30 Rogério Pipi

31 Rui Jordão
32 Bernardo
33 Pauleta
34 Jose Torres
35 Manuel Fernandes
36 Francisco Ferreira
37 Oliveira
38 Toni K
39 Moutinho
40 Simoes

41 Jorge Mendonça
42 Maniche
43 Ruben Dias
44 Cosme Damião
45 Jaime Graça
46 Artur José Pereira
47 Esperito Santo
48 Azevedo
49 Jésus Correia
50 Quaresma

51-60 : Joao Vieira Pinto, Jaime Magalhães, José Carlos, Nuno Gomes, Diamantino, Fernando Couto, Oceano, Hernani, Julinho, Arsenio

61-70 : Rui Barros, Antonio Sousa,Rui Patricio, Guerreiro, Jorge Costa, João Jacinto, Costinha, Veloso, Sheu, João Alves

71-80 : Virgilio, Fernando Cruz, Manuel Vasques, Carlos Gomes, Augusto Silva, Sergio Conceiçao, Artur Jorge, Albano,Waldemar Mota, Tiago

81-90 : Baptista, Paneira, Antonio Teixeira, Cavem, Bruno Alves, Raul Meireles, Vitor Silva, Abel Xavier, Pepe, Domingos

91-100 : Eder, Horta, Coentrao, Rui Águas, Tamanqueiro, Jorge Vieira, Correia Dias, Artur Quaresma, Ricardo, Artur Correia

Les futures places de Bruno Fernandes, Cancelo, Vitinha, Nuno Mendes, João Neves, Diogo Costa, Bernardo Silva, Ruben Dias, Cristiano Ronaldo voire d’un futur Eder dépendront de la compétition en cours, mais vu le match contre la RDC c’est loin d’être gagné!

Em colaboração com meu amigo Khiadiatoulin !

23 commentaires pour "Os imortais, Menções honrosas"

  1. AlphaBet17 dit :

    Bravo pour ce superbe top, pas grand chose à dire tant vous avez été exhaustif, si ce n’est une interrogation : Pourquoi Rui Patricio est si bas ? Si il n’a jamais joué dans un top club, il a été le patron des Wolves (et souvenir qu’il avait une sacrée côte au Sporting également) et de la Roma du Mou (il est des deux finales européennes de la Louve, dont celle gagnée) et aura été l’un des héros de la Selecao en 2016 (où il est le meilleur gardien de la compétition et l’homme du match en finale sans l’ombre d’un doute).

    Tout ça pour dire que je le voyais assez haut, en revoyant toute la liste, je me dis que je l’aurais probablement surcôté mais même en la lisant, je suis surpris de pas le voir dans le top 30, autour de Vitor Baia et Manuel Bento.

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    1. Rui Costa dit :

      Je l’aurais peut-être mis dans le top 50, je l’avais mis dans le top 10 du Sporting. Mais Khia ne l’aime pas beaucoup 🙂
      Après sa carrière en club est moyenne, même si en sélection pour moi c’est le meilleur de l’histoire.

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      1. Khiadiatoulin dit :

        Haha. Qu’il soit dans un top 100 est logique. Plus haut, me paraît pas vraiment justifié. Un gardien moyen plus. La longévité n’est pas forcément vecteur d’excellence.

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      2. Rui Costa dit :

        C’est sur qu’en club il n’a pas laura d’autres gardiens portugais mais en sélection c’est le meilleur. Celui qui aura été le plus régulier et le plus performant. Avec Bento voire Ricardo. Mais lui il a un titre dans une finale où il est excellent.

        Sur son passage en club il est entre 5 et 10. En sélection premier portugais

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    2. ajde59 dit :

      Alpha:
      Hey toi le purgé, oublies pas lundi que t’as un article.

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      1. AlphaBet17 dit :

        T’inquiètes pas, il est fini l’article

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      2. ajde59 dit :

        C’est bien gamin. Salutations

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      3. AlphaBet17 dit :

        Puisque je vous ai sous la main, serait-il possible de prendre deux dates dans le futur ?

        Le 25 décembre (non, l’article n’aura rien à voir avec Noel) pour un article nommé « Football soviétique post-soviétique » et entre le 5 et le 10 juin 2027 pour un article « La double saison israélienne ».

        Voilà voilà, bisous à tous

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      4. Khiadiatoulin dit :

        Pour Alpha.
        « Ouais pour le 25/12 c’est ok. Après pour 2027, une année à la fois wesh »

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  2. Verano82 dit :

    Qu’aurait été la trajectoire de João Alves sans cette blessure contre Sochaux provoquée par Bernard Genghini ? Aurait-il été celui que Susic fut par la suite au PSG ? Homme clé de la victoire en Coupe de Boavista en 1975, prodige arrivé à Salamanca de manière incongrue alors qu’il est annoncé dans de grands clubs (cf. article sur ce site), il avait un talent fou, il n’y a qu’à voir les quelques vidéos le concernant disponibles sur le web.

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    1. Rui Costa dit :

      J’ai rajouté le lien vers l’article! Ils sont pas mal dans ce cas dans ce classement. Beaucoup de joueurs qui ont connu des grosses blessures qui ont handicapé leur carrière.
      Chalana en premier mais Alves est juste derrière. Au-delà des blessures il paye surtout le fait d’avoir explosé au pire moment du foot portugais. Il est parti jouer dans des petits clubs à l’étranger et la sélection était trop désorganisée. Donc peu de moyen de briller dans des grandes compétitions.

      Par contre j’ai tapé Joao Alves sur Google pour voir des vidéos et j’ai eu pleins de vidéos porno gay. Verano?

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      1. Verano82 dit :

        Ah ah ah, j’ai eu le même résultat dans un 1er temps. Je crois que c’est un des pseudos de bobbyschanno.

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      2. Alexandre dit :

        Oui, Verano avait évoqué Joao et Roberto il n’y a pas bien longtemps.

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    2. Khiadiatoulin dit :

      Genghini ? C’était quoi la raison. Perso j’adore Bernard. Et oui Joao Alves aurait mérité d’être dans le top 50 sur son talent.

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      1. Khiadiatoulin dit :

        Suis content, j’ai enfin réussi à caser Oceano. J’attends l’avis de Jordão mais pour moi, c’était vraiment un super joueur. Capable d’évoluer sur plusieurs lignes.

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      2. Khiadiatoulin dit :

        Ah oui, c’est vilain comme tacle…

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  3. ajde59 dit :

    L’absence de Joao Pinto (Vieira, donc) était, du point de vue de ma faible connaissance du foot portugais, une surprise. Et même Nuno Gomes qui a été souvent buteur et décisif.
    Rui Patricio à la limite je comprends qu’il a surtout brillé en sélection (ça me rappelle de Ricardo qui arrentaient les pénos sans gants aussi), Tiago trop éphémère et Simao trop le cul en arrière, mais pour rester dans les récents des 25 dernières années, je lis dans l’articles Couto, Jorge Costa, Abel Xavier, Costinha bon faut pas déconner, c’est pas du velours tout ça… Et alors que dire des Bruno Alves, Mereiles, Eder et Coentrao, mais Rui il a listé tous les portugais qui ont gratté une minute de gloire, et t’as voulu se mettre personne à dos ! hehe Et tu oublies l’immense Rui Pataca, ? tant qu’à faire !

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    1. Khiadiatoulin dit :

      Couto, suis pas fan mais tu peux pas le zapper.

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      1. ajde59 dit :

        Pour comparer à un joueur récent, José Fonte fut bien meilleur.

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  4. ajde59 dit :

    Pour la lisibilité, tu aurais pu mettre les noms en MAJUSCULE

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  5. Alexandre dit :

    Il y a là un joueur que j’ai beaucoup vu au stade, et même furtivement rencontré : Conceicao.

    Sans ses soucis physiques, jamais il n’aurait abouti dans ce Standard-là ( = fauché et en reconstruction), à ses 30 ans. De mémoire il y connut d’emblée de nouveaux soucis avec ses genoux??, dans mes souvenirs c’était pas gagné..mais bien pris en charge (grâce à celui qui passait – et passe toujours, quoique désormais au Qatar, il a quitté Liège – pour l’un des plus grands spécialistes mondiaux du genou, ledit Docteur Popovic), Conceicao retrouva ses moyens et secoua le bananier d’un club qu’on croyait pour longtemps encore dans le dur.

    Ce fut durant son passage à Liège le meilleur joueur du championnat : gnack, impact.. un exemple permanent pour ses équipiers, rien de rien à redire : une locomotive!

    Mais aussi un brin sanguin…. 🙂 J’écrivais plus haut l’avoir rencontré, on y arrive : c’était aux fins d’une visite auprès d’un enfant leucémique, le fils d’un copain.. ==> Selon mon contact, qui avait ses entrées avec la direction et le vestiaire : il accepta sans hésiter, rendit visite au gamin, ne voulut pas qu’on en fît la moindre forme de pub……………puis tint même à ce que l’enfant put également donner le coup d’envoi d’un match de Coupe, une demi-finale si je me rappelle bien, bref : un mec formidable (il garda d’ailleurs le contact ensuite, demanda çà et là de ses nouvelles bien qu’il eût déjà quitté le Standard)!

    Mais, patatras : en cours de rencontre, et alors que venait encore de se manifester son meilleur visage, il céda très vite à ses instincts et aux provocs de son garde-chiourme du jour, en l’espèce une des pires crapules du pays ==> Je ne sais plus s’il lui cracha dessus ou le frappa, peu importe : expulsé………..et il commit alors l’erreur de trop : enlever son maillot et le plaquer sur la poitrine de l’arbitre…………………….ce que les instances, anderlechtisées de fond en comble, surinterprètèrent comme « une agression »!

    S’en suivit une suspension carabinée, et le Standard finit la saison cahin-caha sans son capitaine.. ==> Un bon résumé de son passage!, ombres et lumières 😉

    Il aurait mérité un sacre!, dont d’ailleurs le Standard fut spolié en 2006, traquenards à gogo en fin de saison.. Fin des fins, c’est à son départ que les joueurs qu’il avait accompagnés, et à certains égards post-formés, décrochèrent enfin le titre, 25 ans après le dernier.. ==> Il méritait d’en être, mais les instances du foot belge avaient cassé quelque chose entre lui et ce championnat, dommage car il était au Standard comme un poisson dans l’eau – ce serait d’ailleurs assurément devenu le club où il aurait le plus joué sans certaines mesquineries propres à notre football..

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    1. Alexandre dit :

      Et j’oubliais! Un jour, le gamin reçut un coup de fil d’Espagne, Conceicao avait à son tour fait jouer ses entrées pour qu’un max de stars lui envoient eux aussi de bonnes ondes.. D’après le papa, ladite star prit tout son temps, attentionné.. ==> Je vous laisse deviner de qui il s’agissait, la classe.

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