La Panchina d’oro de P2F

La saison de Serie A s’achève demain, l’heure est au bilan. La rédaction au grand complet s’est donc réunie pour déterminer les vainqueurs de la Panchina d’oro[1] Pinte 2 foot. Les trophées seront remis lors d’une grande soirée retransmise en direct sur Sky et animée par la veline Giorgia Palmas (en photo).

Numéro 5 – Alberto Gilardino

Depuis le départ de Gasperini en 2016, les tifosi du Grifone s’étaient habitués à assister à des purges, le sommet ayant été atteint durant le très fugace passage de Shevshenko sur le banc en fin d’année 2021. Successeur de l’Ukrainien, l’Allemand Blessin met en place un gegenpressing sans idées qui ne suffit pas à éviter la relégation. En décembre 2022, quand il apparaît évident que ce schéma primaire précipite le club dans le vide, les dirigeants appellent Gilardino, alors en charge de la Primavera.

Le champion du monde 2006 réussit d’abord une magnifique demi-saison pour ramener le Genoa dans l’élite avec une moyenne supérieure à 2 points par match. Et cette année, mieux encore, il obtient un maintien sans frayeur en proposant un jeu bien ordonné en 3-5-2 – à la mode en Italie – en adéquation avec les joueurs que Johannnes Spors, le directeur sportif du très libéral fonds propriétaire 777 Partners[2], lui met à disposition.

Cela se traduit par des positions assez strictes et prudentes (les centraux montent peu et les dépassements de fonction sont limités), un pressing bref à la perte du ballon et, en cas de non-récupération, un repli très dense en position basse, ce qui fait du Genoa une équipe pénible à déstabiliser. Dès que possible, les défenseurs allongent le jeu vers Retegui, plus lutteur que buteur, ou Gudmundsson, le joyau rossoblù, capable de temporiser, dribbler ou prendre la profondeur.

Rien d’original mais une exécution maîtrisée au service de l’efficacité. A confirmer l’an prochain pour Gilardino, probablement à Gênes.

Numéro 4 – Rafaelle Palladino

A la tête d’une équipe peu médiatique – encore moins depuis le décès de Berlusconi – et dans l’ombre des clubs milanais voisins, Palladino réalise un travail admirable à la tête de Monza avec le soutien d’Adriano Galliani. Le recrutement quantitatif et qualitatif du vieil administrateur délégué sert parfaitement les plans du jeune entraineur dont la nomination avait surpris et renvoyé à l’image lointaine d’Arrigo Sacchi à ses débuts au Milan.

Révélation de la saison passée, il confirme ses dons de technicien moderne, excellant dans l’organisation tactique et dans le management des hommes. Disciple de Gian Piero Gasperini, il dispose son équipe en 3-4-3 ou 3-4-2-1, chaque bloc se déplaçant en même temps pour contracter les espaces. D’ailleurs, le mouvement est au cœur du projet de Palladino : en position basse à la récupération, le capitaine et international Pessina (enfant de Monza passé par l’Atalanta du Gasp) prend les intervalles balle au pied et oriente le jeu vers l’avant où une ligne de quatre joueurs se forme dans les phases offensives (le 3-4-2-1 devient un 3-2-1-4), les ailes étant particulièrement prisées pour déséquilibrer la défense adverse.

Bien calés au milieu du tableau, Monza et Palladino auraient sans doute pu prétendre à mieux s’ils disposaient d’un buteur fiable pour accompagner l’excellent fantasista, Colpani. Probablement en fin de cycle, Palladino aura l’occasion de confirmer dans un club de niveau supérieur l’an prochain.

Numéro 3 – Gian Piero Gasperini

« Gasperini est méthodique et perfectionniste, comme quand il était footballeur. Mais il lui manque un peu de folie. Allegri avait cette folie et l’a toujours, il peut changer le cours d’un match. » Cette sentence a été prononcée en 2019 par Giovanni Galeone, ancien mentor de Gasperini et d’Allegri à Pescara, du temps où il était surnommé Il Profeta dell’Adriatico. Les faits lui donnaient raison même si ce n’était que l’expression de sa préférence pour Allegri, un joueur dilettante qu’il considérait comme son fils au siècle dernier. Aujourd’hui, son jugement est plus nuancé, « Max a un peu perdu son imagination de coach, c’est dommage », alors que le jeu proposé par Gasperini semble ne pas vieillir. Allegri vient malgré tout de s’imposer dans leur dernier duel en finale de Coppa Italia, une victoire à la Pyrrhus puisque suivie d’un licenciement en raison de son coup de folie en fin de rencontre.

Son 3-4 3, convertible en 5-4-1 en phase défensive, l’identifie depuis longtemps mais retrouve un second souffle avec un effectif plus qualitatif que ces deux dernières années. Toujours ambitieux, le jeu privilégie les remontées balle au pied en s’appuyant sur les défenseurs centraux externes, le prometteur Scalvini (ou le Suédois Hien en fin de saison) et Kolašinac, ou les latéraux Zappacosta et Ruggeri, un autre enfant de l’Atalanta. Les patients redoublements de passe, les incursions de Djimsiti et les renversements de jeu servent à décaler De Ketelaere, enfin performant, et Lookman pour in fine trouver l’avant-centre Scamacca ou, plus en retrait, le stratège Koopmeiners.

Cinquième de Serie A (et potentiellement troisième), finaliste de la Coppa Italia et vainqueur de l’Europa League après une démonstration contre le Bayer Leverkusen, la saison de l’Atalanta est somptueuse. A l’inverse d’Allegri, Gasperini ne vieillit pas.

Numéro 2 – Thiago Motta

Les tifosi du Bologna FC ont-il vécu des moments aussi exaltants depuis l’intermède Roberto Baggio en 1997-1998 ? Probablement pas. Et pour cela, ils doivent remercier Giovanni Sartori, recruteur avisé, et Thiago Motta, un technicien qui démontre qu’on peut pratiquer un football intelligent, exigeant et efficace sans stars si l’on considère que Joshua Zirkzee n’avait encore à peu près rien prouvé en début de championnat.

Décrire les principes de jeu de Motta n’a rien de simple tant les schémas évoluent d’un match à l’autre ou au cours d’une même rencontre. Son système ressemble le plus souvent à un 4-3-3 – parfois un 4-2-3-1 – qui privilégie la possession, le jeu de passes à terre tout en sachant exploiter les opportunités via des transmissions tranchantes vers l’avant et des projections de joueurs comme celles du jeune défenseur Calafiori, dont l’explosion est spectaculaire. Cela a donné quelques masterclass cette saison, notamment à Giuseppe Meazza contre l’Inter en Coppa, à l’Olimpico contre la Roma de De Rossi ou tout récemment durant 70 minutes contre la Juventus (3-3), son futur club si l’on en croit la presse spécialisée.

Finalement, ce Bologna FC ressemble à son mister : un mélange d’influences, italiennes, brésiliennes et espagnoles, où le beau geste sert le collectif et l’objectif de victoire. On pourrait y ajouter un zeste d’élégance, en souvenir du joueur Motta. Ses résultats couplés à la qualité de jeu en font l’entraîneur le plus prometteur d’Italie.

Numéro 1 – Simone Inzaghi

L’incontestable lauréat de la saison, vainqueur de la Panchina d’Oro Pinte de Foot (328 voix sur 350 possibles), un titre mérité pour le gain du scudetto et l’excellence du jeu pratiqué. Bien sûr, il bénéficie d’un effectif facilitant le déploiement d’un 3-5-2 résolument offensif mais il exige et obtient de ses joueurs une pluralité de fonctions et des mouvements perpétuels rendant complexe la lecture des assauts nerazzurri. A titre d’exemple, les ailes ne sont pas réservées aux latéraux. Bastoni et Pavard, les axiaux encadrant le vieil Acerbi, se substituent régulièrement à Di Marco et Darmian (ou Dumfries). Mieux encore, ils pénètrent parfois dans le cœur du jeu à la manière des inters autrefois, quand les équipes jouaient encore à cinq attaquants. Et puis il y a la vitesse, à tous les postes ou presque. Le milieu Calhanoglu-Barella-Mkitharyan excelle dans les phases de transition – durant lesquelles Thuram sert souvent de point d’appui et Martínez de flèche – et se replie très rapidement pour presser l’adversaire.

Le spectacle est également au bord du terrain. A l’extrême limite de la bande de craie blanche, Inzaghi épouse les mouvements de son équipe, d’avant en arrière, de droite à gauche. Les pieds presque joints, le buste légèrement en avant, il agite les bras en l’air et dicte le rythme. Costume sombre impeccablement taillé et orné du blason de l’Inter, chemise blanche, chaussures vernies noires à bout pointu, il ressemble à un chef d’orchestre sorti de la Scala à qui il ne manquerait qu’une baguette pour rythmer le tempo de son équipe. Engagé physiquement, il fait corps avec ses joueurs, comme un maestro attentif à ses musiciens, exploitant leur virtuosité, gérant leurs humeurs, des solistes aux obscurs symphonistes.

Les seuls bémols de la saison sont cette défaite à l’étouffée contre l’Atlético en C1 et l’échec en Coppa Italia contre le Bologna de Motta. Insuffisant pour gâcher le spectacle proposé par l’Inter que l’on peut résumer ainsi : un ballet collectif et efficace, d’une précision extrême, sans les carcans anesthésiants d’autres coachs maniaques des schémas tactiques. Incontestablement, il existe un style Simone Inzaghi qui l’inscrit d’ores et déjà dans l’histoire des grands coachs nerazzurri.

Auraient pu prétendre à une place d’honneur :

  • Claudio Ranieri, pour le maintien de Cagliari malgré un début de saison cauchemardesque, et pour l’ensemble de sa carrière qui vient de s’achever.
  • Vincenzo Italiano et le parcours européen de la Fiorentina, en dépit d’une sensation de plafond de verre en championnat, faute de véritable buteur.

[1] « Le banc d’or » en français, la principale récompense pour les techniciens en Italie.

[2] Le fonds de pension, dont les investissements sont assis sur un recours à la dette, semble au bord de la banqueroute.

27 réflexions sur « La Panchina d’oro de P2F »

  1. Très bel article écrit par un spécialiste du football italien.
    C’est agréable à lire et on apprend plein de choses, pas seulement des anecdotes. C’est précis, documenté, plein de culture footballistique.
    Bravo, mister Verano !

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    1. Connais pas la ville mais souvenir du stade fin des 80es : j’y ai vu Naples contre la Cremonese. Maradona avait réalisé un numéro et marqué de la tête (me souviens plus pourquoi le match était à Monza). Ce même jour, le speaker avait annoncé la victoire d’une Ferrari dans un GP qui se déroulait ailleurs qu’à Monza.

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      1. Lol : c’est à l’été 99 que j’étais à Monza, une nuit au camping juste à côté du circuit..et ils avaient annoncé une victoire je ne sais où de je ne sais plus qui, un coureur Ferrari.

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      2. Il devait avoir Gustavo Dezotti à la Cremonese… C’est à lui que j’identifie ce club.

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      3. @Khidia : à propos de Dezotti, je me suis regardé cet aprem la finale du mondial 90 que je n’avais jamais vue (avec les commentaires de TF1) avec entre autre l’expulsion de Dezotti lorsqu’il se prend pour un lutteur face à Köhler.

        Ça me donne une idée de sujet…

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      4. Pig. Chouette. Me suis refait que 2 matchs de ce Mondial 90. Faudrait peut-être que je m’y repenche parce que j’étais vraiment gamin.

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    1. Remplaçant.

      Monza n’est pas vilain, mais pour moi ça ne justifie pas la journée.

      2024, c’est aussi le retour de Come en élite. Avec assurément l’un des plus beaux stades d’Italie.

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  2. Une récompense « hors-catégorie », sorte de « Palme D’or attribuée pour l’ensemble d’une carrière » peut évidemment être octroyée, ou même carrément déballée sur un tapis rouge, à l’élégant et touchant Mister Ranieri. Inutile d’argumenter ou de revenir sur les éloges et autres louanges déjà justement chantées à « Papi Bricole », simplement ici un clin d’œil peut tout à fait être fait à la notion de résurrection, et pourquoi pas quelque part d’immortalité, exprimée par le coach et son club de cœur du Cagliari. En effet, à l’image de Gila et du Genoa présentés dans l’article, le Cagliari de Ranieri a retrouvé le sourire après des dernières saisons tristement semblables à celles de leurs « frères de couleurs » et « voisins de l’autre rive » Griffoni.

    Toujours dans la rubrique « hors-catégorie », un Cesar d’argent peut-être donner à un De Rossi arrivée en cours de saison sur le banc de sa louve aux allures de mère adoptive, un retour aux sources loin d’être évident ni jouer d’avance (malgré la passion des supporters giallorossi pour le « Totti bis », quelques réserves étaient tout de même émises, stimulées celles-ci par, d’abord son lancement de carrière flop du coup côté de la Spal en Serie B l’an dernier, mais aussi par un soutien fidèle et solide des tifosi pour le Mou (toujours difficile visiblement de passer après le Spécial One))… loin d’être évident et jouer d’avance disais-je : et pourtant un succès (attention tout de même au potentiel scénario catastrophe en guise de bouquet final (un dépassement de la sœur rivale Laziale à la dernière journée et la qualif C1 qui s’envole au profit des biancocelsete) déjà que la « non finale » européenne (ce à quoi Mourinho avait habitué et nourri les romains) a laissé un goût amère du côté de Trigoria)…

    Lazio ? La transition est toute faite… en attendant donc la guerre fratricide de la dernière journée sur les bords du Tibre entre Romus et Romulus, lutte de pouvoir pouvant mener à un inattendu avènement et montée sur le trône d’Igor Tudor… c’est sur le banc de la Lazio que s’est manifestée le plus gros chaos de la saison (Naples, son Sergent Garcia, son ancienne romance Mazzari (et pourtant Dieu sait que je l’aime) étant cette année carrément sur la blacklist de la cérémonie (tout comme sa cousine Salernitana, Paulo Sousa, SuperPippo etc (il ne faisait pas bon camper en Campanie cette année))). Effectivement, après une saison record offerte par Sarri l’an passé (meilleur total de points obtenus en Serie A pour la Lazio depuis plus de vingt ans et l’année de son Scudetto), on s’attendait à un tout autre sort pour la « Venus bleu ciel » (une leçon de football et la victoire qui va avec avec en huitième aller de C1 face au Bayern restera la petite cerise, aux relent de tabac froid hélas, laissée en souvenir et sauvant l’honneur de « Philippe Maurizio Sarri »)…

    Second flop (troisième vous l’aurez compris si vous l’on inclus la saison de désenchantement et de déchéance des napolitains)… Dionisi à Sassuolo, des neroverdi rétrogradé après 11 ans de présence dans l’élite, imprévisible lorsqu’on connaît les performances plutôt « haut de tableau » prestées par les emiliani depuis leur baptême du Calcio… Un énorme point d’interrogation nommé Domenico Berardi laissé en suspend comme une épée de Damocles au dessus du club et donc: un coach qui compte parmi les espoirs et futurs repreneurs (pour moi il a toujours été un petit peu surcoté) de la tradition italienne des monstres tactiques (comme son mentor De Zerbi et les autres jeunes pousses Gilardino, Palladino, Italiano… Maresca, Fagioli… Thiago Motta bien sûr, De Rossi et j’en passe…) qui pour la première fois de sa carrière se vautre ventre à plat et tête la première (profils et destins similaires pour Sottil à Udinese et Zanetti à Empoli cette saison aussi (idem pour Di Francesco qui tentera de sauver sa saison cet après-midi avec son Frosinone pourtant auteur d’un beau départ)) !

    Un petit coucou à Pioli quand même ? Pas pour cette saison certes mais, pour rester ici dans le « hors catégorie », peut-être pour son mandat au Milan AC, la récupération d’une équipe en perdition depuis déjà plusieurs saison avant son arrivée, le jeu assez fluide proposé, le capital sympathie… la gestion d’un Zlatan à l’aube de son jubilé, la composition avec un effectif souvent en mouvement… la progression de beaucoup de joueurs et surtout : une demi-finale de C1 atteinte et un Scudetto retrouvé après 11 ans de disette

    Enfin on peut saluer plus brièvement Juric, qui peut espérer (avec le beaucoup de planètes alignées jouant en sa faveur) rapporter le Toro en Europe, Gasp est déjà présent dans le classement mais Italiano mérite un petit mot, au moins pour sa part deuxième finale européenne atteinte en deux ans avec le la marque Fio (performance « hors botte » je vous l’accorde)… Un D’Aversa qui a toujours bien bossé (on se souvient de sa remontée des Enfers façon Orphée avec Parme (de la Serie D à la Serie A)) qui a pété les plombs et s’est du coup fait licencier par le patriarche Pantaleo Corvino du côté de Lecce, malgré un début de saison plus que convenable…

    En attendant l’éventuel énième exploit en mission sauvetage du faiseur de miracle Davide Nicola, appelé à la rescousse à Empoli… NB si Frosinone se sauve au détriment d’Empoli ou de l’Udinese, on aura assisté, une fois n’est pas coutume, à une saison où les 3 promus se seront maintenus, fait assez rare pour être souligné…

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    1. Merci Calcio pour ce panorama.
      La lutte à 3 pour le maintien est un crève cœur : pas envie de voir l’Udinese descendre mais le Frosinone de Di Francesco est une équipe très agréable à regarder alors que notre cher Davide Nicolà mérite de réaliser un nouveau sauvetage.

      Jurić, je finis par être un peu déçu. Son Toro est super bien organisé mais souvent très chiant !

      Quant à Dionisi, j’espère qu’il va rapidement rebondir. Ce Sassuolo, avec les ventes de Frattesi, Lopez et la blessure de Berardi était affaibli et le vieux loup Ballardini
      (spécialiste des sauvetages au Genoa) n’a pas réussi à faire mieux.

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      1. Ballardini oui, quand je l’ai vu arriver à Sassuolo en parallèle de Nicola à Empoli, je me suis dis que la peau de l’Udinese était vendue (comme quoi, tant que l’ours n’est pas encore tué…).

        Juric je partage complètement ton avis, c’est plat émotionnellement (j’avais d’ailleurs très vite commencé à penser que Mihajlovic collait mieux au caractère du Toro (la suite du serbe dans le projet Bologne m’a répondu))…

        Pour conclure, tu as raison au sujet de Dionisi, il a des circonstances atténuantes et mérite une main tendue (qui arrivera très vite) pour un rebond: selon le jeu des chaises musicales si cher au Calcio, il pourrait être un bon profil pour l’ère post-Palladino à Monza, post-Gila au Genoa, post-Juric au Torino ou encore (peut-être le meilleur plan) post-Italiano à la Fio… Me concernant, je le verrai bien à l’Udinese s’il elle se sauve, une remise à zéro et un nouveau départ pour tout le monde…

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  3. J’ai versé une larme lors de l’adieu de Mister Claudio… Il a toujours été élégant, quelle que soit sa situation, d’allure et de comportement. Ca va manquer.

    Merci pour l’article Verano.

    PS : le souci de la Fiorentina n’est-il pas aussi Commisso ? Au-delà du côté rigolo de méchant du New Jersey et du centre sportif, je le trouve plus comptable de son budget que de ses résultats sportifs

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    1. Je confirme pour le côté comptable de Comisso, d’ailleurs, un comparatif clairement à charge avait été réalisé par la Gazzetta il y a un an ou deux confrontant d’une part : la gestion dite sportive de la présidence des frères Della Valle (souvent Bien aidé par l’intelligence de ses directeurs sportifs phares Pradè et Corvino), mettant en avant la résistance de la Fio face aux dépouillement des gros et la capacité à garder ses stars le plus longtemps possible (Mutu, Toni, Montolivo, Pazzini, Chiellini etc)… et d’autres part la facilité de Comisso à lâcher ses pépites pour des liasses (Vlahovic et Chiesa pour ne citer qu’eux (avec comme destination l’ennemi juré Juventino qui plus est))…

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  4. Davide Nicolà mérite une citation : grâce à un but dans le temps additionnel de Mbaye Niang, Empoli bat la Roma et se sauve. Après Crotone, le Genoa et la Salernitana, encore un miracle pour Nicolà.
    Dommage pour Frosinone et le jeu proposé par Di Francesco, en larmes au coup de sifflet final et consolé par Cannavaro, le nouveau coach d’Udine.

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