Le chagrin italien fut à la hauteur de l’enchantement créé par les cinq succès des Azzurri à l’Olimpico, réhaussés par l’imperméabilité de Walter Zenga. Les Notti magiche, selon les mots de l’hymne officiel du Mondiale, avaient pris fin quand il avait fallu quitter Rome la passionnée pour Naples l’ambiguë. Une telle issue imposait que le commissaire technique Azeglio Vicini se soumette à un procès : l’élimination face à l’Argentine relevait-elle de la pure malchance, sa principale ligne de défense, ou de la gestion bancale d’un effectif premium, selon l’accusation ? Fallait-il titulariser Roberto Mancini et insister avec Andrea Carnevale[1] ? Roberto Baggio aurait-il dû débuter face à l’Argentine ? Des débats de boutiquiers aussi ardents que dénués de portée, insuffisants au déboulonnage de Vicini, gentilhomme respecté par une majorité d’Italiens. Alors la controverse s’était déplacée sur un autre terrain, moins sportif, plus politique, sur lequel Azeglio Vicini était condamné d’avance.

Choisi en août 1986 par le commissaire extraordinaire de la Federcalcio Franco Carraro, Azeglio Vicini prolonge l’emprise des sélectionneurs issus du vivier fédéral. Discret auxiliaire de Fulvio Valcareggi à partir de 1968, il œuvre dans l’ombre d’Il Vecchio Enzo Bearzot durant une décennie tout en s’attachant à faire grandir les Azzurrini (les Espoirs). La nomination de Vicini, 53 ans déjà, s’apparente à une manumission, un geste libérateur accordé à un serviteur loyal et méritant.
Azeglio Vicini mise d’emblée sur une nouvelle génération finaliste du Championnat d’Europe de football espoirs et défaite par l’Espagne aux tirs au but. Parmi eux, Walter Zenga, Ricardo Ferri, Fernando De Napoli, Roberto Donadoni, Giuseppe Giannini, Roberto Mancini et Gianluca Vialli. Encadrés par Franco Baresi, Beppe Bergomi, Carlo Ancelotti ou Spillo Altobelli, ils participent au renouveau de la Nazionale et se qualifient pour l’Euro 1988, ce que seuls les hommes de Valcareggi avaient réalisé en 1968[2]. Lors de la phase finale en Allemagne de l’Ouest, l’Italie confirme l’embellie. Sans dévoyer le calcio traditionnel – assise compacte, organisation rigoureuse – elle se montre plus entreprenante que ses devancières. Elle échoue logiquement en demi-finale face à l’URSS mais l’essentiel est ailleurs : l’Italie dispose de jeunes joueurs talentueux, les tifosi se reconnaissent en elle et la conquête du titre mondial à domicile en 1990 ne relève pas de l’utopie.

Qualifiée en tant qu’organisatrice, l’Italie peaufine sa préparation via une série de matchs amicaux au cours desquels elle réaffirme sa solidité et son goût pour la possession mais également ses difficultés à concrétiser les actions qu’elle se crée. Durant les six rencontres devançant l’ouverture du Mondiale, elle n’inscrit que deux buts faute de bomber fiable. Altobelli en pré-retraite, Vicini expérimente différents attelages à la pointe de son traditionnel 4-4-2 sans trouver la formule idéale parmi Serena, Carnevale, Baggio, Mancini et Vialli. A quelques semaines de la Coupe du monde, il fait appel au Juventino Salvatore Schillaci, un ancien réparateur de pneus sicilien révélé par Messine et un entraineur méconnu appelé Zdeněk Zeman. Les limites techniques de Schillaci devraient lui interdire de rêver à mieux et pourtant…
Le Mondiale valide les forces et les faiblesses des Azzurri. Le schéma tactique préférentiel de Vicini repose sur une conventionnelle défense à quatre en position basse avec deux terzini (Bergomi et Maldini), un stoppeur cantonné au marquage de l’avant-centre adverse (Ferri) et un libero (Baresi). Un récupérateur (De Napoli ou De Agostini) et un relayeur (Ancelotti ou Berti) contribuent au maillage défensif et assurent les transitions vers les très mobiles trequartisti Donadoni et Giannini. Les quatre milieux disposent de beaucoup de liberté sur les phases offensives, pressent peu mais se replient rapidement dans leur camp à la perte du ballon. En attaque, Vialli cherche la profondeur alors que Carnevale fixe l’axe adverse. Le duo expose rapidement son manque de confiance et le sélectionneur des Azzurri les écarte au profit de Schillaci et de Baggio. Des choix payants puisque Salvatore endosse le costume du héros contre l’Autriche, la Tchécoslovaquie, l’Uruguay et l’Eire. Apparition miraculeuse, Totò devient un objet de culte et son visage exalté est enserré à la une des journaux comme s’il s’agissait de celui du Sauveur dans une mandorle.

Le savoir-faire d’Azeglio Vicini ne se limite pas aux remplacements poste pour poste des éléments blessés, fatigués ou défaillants. Tel un artisan, il ajuste avec minutie son dispositif quand nécessité fait loi. Contre la Tchécoslovaquie, il sécurise la victoire et la première place du Groupe A en optant pour un schéma en 5-4-1 en cours de rencontre, Vierchowod venant en soutien de la défense et Baggio descendant d’un cran, en trequartista. C’est en partant de son camp que Roby scelle le sort du match à l’issue d’une course délicieuse. Pour le Divin Codino, il s’agit d’un retour en grâce quelques semaines après un douloureux transfert de la Fiorentina à la Juventus. En huitième de finale, face à une Celeste recroquevillée autour de la haute silhouette de Hugo de León, Serena en position de second avant-centre remplace le milieu Berti après la pause. Et cela fonctionne à nouveau : Serena sert Schillaci pour l’ouverture du score puis il inscrit lui-même le but du 2-0. L’Italie écarte encore l’Eire sans faillir et accède au dernier carré de la compétition conformément à la prédiction de Vicini : « je suis sûr que j’arriverai en demi-finale. Ensuite, nous verrons ce qui se passera. »
Pour les faiseurs d’opinion, c’est tout vu. Dans La Stampa, Fabio Vergnano écrit : « quand on répète que Vicini est né sous une bonne étoile, on ne se trompe pas. L’entraineur azzurro a su combiner une profonde connaissance du football mondial avec une série de choix réussis qui l’ont conduit à trouver l’équipe idéale, adaptée à tous les cas de figure. » Sous le charme de sa Nazionale, le corps journalistique se soumet à la sage compétence d’Azeglio Vicini dont les interventions publiques ressemblent à des obédiences bien plus qu’aux conférences de presse contradictoires de l’ère Enzo Bearzot. Toujours dans La Stampa, à la veille de la demi-finale, on peut lire « Azeglio Vicini est un concentré de diplomatie, d’attention et d’obstination (…). Il est un Romagnol qui parle avec les propriétés lexicales toscanes, un comptable de précision lombarde, un obstiné piémontais, un diplomate vénitien. » Une synthèse du génie italien en somme, lui dont le prénom rend hommage à un des acteurs du Risorgimento, Massimo D’Azeglio.

Avant la demi-finale, les suiveurs anticipent le retour en grâce de Vialli aux dépens de Baggio et ne s’en offusquent pas tant les décisions du sélectionneur ne se discutent plus : « il a mis en place cette équipe nationale en faisant croire aux journalistes qu’il les a tous scrupuleusement écoutés ». Le pari paraît gagnant quand Totò marque à la suite d’une frappe de Vialli péniblement repoussée par Goycochea. Dans un San Paolo ambivalent, les Azzurri n’affichent pas la même assurance qu’à Rome et le commissaire technique tarde à réagir. Aurait-il dû faire entrer Vierchowod ? Fallait-il opter pour un dispositif en 5-4-1 avec Baggio en chef d’orchestre quand le score était encore favorable à l’Italie ? Vicini aurait probablement effectué ces ajustements si Caniggia n’avait pas égalisé trop tôt dans le match (65e minute), conséquence de l’inattendue défaillance de Zenga. Coupable sur le but argentin, le fanfaron Walter se rétracte durant l’exercice des tirs au but tandis que l’hésitant Sergio Goycochea se distend sous l’effet de l’excitation.

L’Italie vit une ultime notte magica à Bari en défaisant l’Angleterre dans le match pour la troisième place. Puis viennent les regrets, avivés par l’insipide finale entre la RFA et l’Argentine. Oui, cette Italie aurait dû être championne du monde et il convient désormais que Vicini expie ses fautes.
Nous l’avons écrit en introduction, les options de Vicini en demi-finale font jaser mais ne peuvent occulter toutes les initiatives réussies au cours des cinq premières rencontres. Après lui avoir tressé tant de lauriers, les journalistes hésitent à se contredire. Nait malgré tout une petite musique dans certaines rédactions, une rengaine lancinante destinée à dessiller les yeux d’un public aveuglé par des querelles de chiffonniers sans intérêt alors que les maux les plus profonds sont passés sous silence : l’échec italien n’est pas celui de Vicini et de ses choix mais celui d’un système obsolète dont il est urgent de s’affranchir.
Issu de la filière fédérale, Azeglio Vicini n’a que très peu entrainé en club. Ses maigres acquis datent des années 1960 et ne sont pas reluisants : son unique expérience à Brescia s’est achevée sur une relégation en Serie B. Comment la fédération a-t-elle pu confier la Nazionale à un technicien au curriculum vitae si léger, un coach de province n’ayant rien prouvé à la tête d’une società ? A lire les critiques, Vicini serait un produit de la bureaucratie fédérale, un fonctionnaire inapte à faire carrière dans un univers élitiste et hautement concurrentiel. Antonio Matarrese, président de la Fédération depuis 1987, lâche son subordonné et s’empresse de préciser que le choix de Vicini appartient à son prédécesseur, Franco Carraro.
Pour ses contempteurs, le sélectionneur se complait dans les us archaïques du calcio faute de confrontation avec une Serie A en pleine mutation depuis l’irruption d’Arrigo Sacchi. Ils s’étonnent que Vicini n’ait pas assimilé les vertus des défenses hautes, des déplacements par blocs et du pressing tout terrain. Que vaut son travail d’orfèvre, cette méticulosité dans l’assemblage des profils quand le système dans sa globalité est en cause ? A bas le bricolage provincial, vive la standardisation à la Milanaise championne d’Europe ! Oh, cette conception n’est pas partagée de tous, des plumes magistrales comme Gianni Brera y sont hostiles et ne cachent pas leur mépris pour les membres de cette nouvelle génération, mi-géomètres, mi-grammairiens du football prompts à faire la leçon au sélectionneur.

C’est en 1991 que les réformateurs s’imposent. La Nazionale s’embourbe à Oslo et à Moscou durant la phase qualificative à l’Euro[3] alors qu’Arrigo Sacchi se rend disponible en abandonnant les commandes du Milan. Orchestré par Silvio Berlusconi, le lobby en faveur du Profeta di Fusignano redouble d’intensité et trouve une oreille attentive en la personne d’Antonio Matarrese. La mainmise des techniciens fédéraux prend fin en octobre 1991 avec l’éviction d’Azeglio Vicini et la nomination de Sacchi. Alors que le capitalisme clinquant de Berlusconi s’affiche partout, l’intrusion du Cavaliere dans les choix fédéraux ressemble à une privatisation de l’équipe nationale où Sacchi va vainement tenter d’imposer ses standards.
Une évolution que vit très mal Azeglio Vicini. Quand il décède, en 2018, les hommages affluent, emplis de nostalgie pour cette Nazionale que les Italiens ont tant aimé. Un juste retour des choses pour celui qui prédisait que « le temps est gentilhomme et me rendra ce qu’il m’a pris. »
[1] Au moment de son remplacement face aux Etats-Unis, Carnevale avait lâché un bruyant « vafanculo » à destination du sélectionneur. Quant à Mancini, il l’avait qualifié d’aveugle.
[2] En 1980, l’Italie est qualifiée en tant que pays organisateur.
[3] Défaite 1-2 en Norvège et nul 0-0 à Moscou.
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Mancini-Vialli, rendez-vous manqué avec la sélection. Toujours épaté que le record de Riva tienne bon.
88 tout de meme. Et le duo fonctionne de maniere assez harmonieuse avec Giannini, une des rares equipes sympas du tournoi.
Sinon moi aussi j’ai gardé de la nostalgie à l’endroit de cette Squadra-là, cet article est bien le moins qu’on pouvait rendre à Vicini.
Il doit etre possible d’identifier les couleurs (clubs) des dirigeants de la federation qui firent tour à tour le choix de Vicini puis de Sacchi ; les connais-tu, Verano?
Et je presume que le debat devint public, dès l’instant où Brera s’y mêla? Aussi, dans la foulee, l’un ou l’autre dirigeants se positionnerent-ils aussi dans cette querelle d’anciens et de modernes?
C’est vrai. Mais de cette compétition qui était la première que je suivais, me souviens pas directement de l’Italie. Au contraire des mes souvenirs de l’URSS, de la finale et de Paul McGrath ! Haha
Une des rares équipes sympas du tournoi ? Perso, je le trouve plutôt bon. En l’ayant rematé récemment, y a pas vraiment d’équipes truqueuses. L’Angleterre n’est pas vernie, l’Espagne n’a pas le niveau d’un dernier carré mais essaie malgré tout. L’Irlande joue avec ses moyens. Les demi-finalistes sont plaisants. C’est franchement pas le pire Euro.
Pas sûr d’avoir les éléments de réponse.
A l’époque, le poste de président de la FIGC est souvent dévolu à des hommes dont le métier est la politique. Soit il s’agit d’un tremplin, soit il s’agit d’un substitut à un passage à vide. C’est le cas du socialiste Carraro qui désigne Vicini en 1986 mais il démissionne rapidement pour entrer au gouvernement. Le choix de Vicini pour reconstruire sur la base des Azzurini s’impose comme une évidence bien que certains militent pour Zoff (dans le staff de Bearzot lors du Mundial mexicain). Zoff se console avec la sélection olympique. J’ai jeté un œil aux journaux de l’époque, nulle polémique véritable.
En 1987, c’est le démocrate-chrétien Antonio Matarrese qui est élu à la présidence. Un homme d’affaires et un homme politique tout puissant à Bari. On pourrait se dire qu’il incarne la politique à l’ancienne et qu’il n’a pas d’intérêt à soutenir Berlusconi, en lutte avec la DC. Sauf que Matarrese vise plus haut que la FIGC, il se rêve à la tête de l’UEFA ou de la FIFA (il aura des rôles importants mais pas la présidence). Et pour ça, il a besoin de soutiens politiques dont celui de Berlusconi, la force montante en Italie. On sait qu’il y a eu très tôt des discussions entre le président de la FIGC et Galliani, l’homme lige du Caïman.
Matarrese aurait volontiers viré Vicini en 1990 mais l’opinion publique n’est pas prête à lâcher le sélectionneur. Il saute sur l’occasion, à l’automne 1991 en s’étant assuré du soutien de la Lega Calcio présidée par Luciano Nizzola et ses plus proches conseillers, Boniperti de la Juve et Ferlaino du Napoli. Nizzola, c’est l’homme qui va bientôt céder à Berlusconi les droits TV du calcio…
A propos du limogeage de Vicini, la presse est alors partagée car l’élimination de l’Italie pour l’Euro 1992 tient à peu de choses, une frappe sur le poteau de Rizzitelli à Moscou… Il y a une sorte de résignation à voir arriver Sacchi, malgré ses airs insupportables, tout le monde percevant l’ascension de Berlusconi comme inéluctable, Matarrese le premier dont il est déjà très proche. Tout cela est facilité par l’opération mains propres en 1992 qui fait voler en éclat la vieille classe politique, exit la DC et le PSI. Et cette même année 1992, Brera meurt, débarrassant Sacchi de sa plume fielleuse à son encontre. Les années 1990 sont celles durant lesquelles l’entrisme de Berlusconi au sein de la fédé est le plus fort, indéniablement, au service de son business (droits TV) et de son image.
Difficile passage de sélectionneur de jeunes à succès à celui de l’équipe senior. Maldini sortait de 3 euros espoirs victorieux. Suarez avait gagné l’Euro espoirs en 86. L’échec d’Iñaki Saez ou celui du pourtant coté Pekerman. De la Fuente me fait mentir mais finalement Vicini ne s’en sort pas si mal.
Verano, je suis désolé : en fait je n’imaginais pas que la fédé italienne fût à ce point constituée d’hommes politiques purs et durs, je m’attendais (comme dans ce qui était alors et resta longtemps le cas belge) plutôt à retrouver, à la moindre strate de la fédération italienne, des figures directement issues des clubs-membres de ladite fédé – ce qui me paraissait aller de soi………..mais manifestement non!
Autant dire que je croyais la réponse plutôt facile à trouver……….mais en fait pas du tout (et ma question tombe à plat, même), et navré donc de l’effort demandé.
Te remercier tout de même, car ta très diligente réponse est loin d’être inintéressante, top.
Berlusconi aura réussi à imposer Sacchi en 1991, comme mentionné ci-dessus, mais il aura réussi à dégoûter Zoff en 2000. Il aura dans l’intervalle accepté que Cesare Maldini prenne les rênes de la Nazionale malgré son parcours fédéral, bénéficiant probablement de la bienveillance du Caïman au regard de son passé de Milanista…
En Italie comme en France, les entraineurs fédéraux sont vus comme des losers ayant trouvé refuge à Clairefontaine ou Coverciano. Ce qui n’est pas toujours faux. Des troisièmes ou quatrièmes choix, ceux qu’on désigne quand personne ne veut prendre la sélection ou que les exigences salariales des candidats sont exorbitantes. Qui succèdera à Domenech à la tête de l’EDF ? Et qui succèdera à Maldini, si l’on excepte l’intérim de Di Biagio après le désastre Ventura ?
Petite correction qui n’a pas beaucoup d’importance, mais j’aime bien être relou.
Le match contre l’Angleterre en 90 pour la 3e place de joue à Bari,non pas à Rome.
Bien vu chef, je corrige.
Matarrese, président de la Federcalcio et élu de Bari, qui se débrouille pour que le comité d’organisation dirigé par Luca di Montezemolo désigne Bari et son tout nouveau stade San Nicola pour le match pour la 3e place.
C’est joli Bari. J’en ai un vieux souvenir avant de prendre le ferry pour la Grèce. Lecce a l’air magnifique également.
Merci, chef ! Maître article, une fois de plus.
Bravissimo !
Il devient quoi, après, ce brave homme ?
Il est décédé il y a 8 ans. Je l’apprends également.
Vicini sauve d’abord Cesena de la Serie C puis se plante avec l’Udinese, fin de sa carrière en club. Il retourne plus tard à la la Fédération, quand Matarrese n’en est plus le président.
Et il meurt en 2018, comme écrit en fin d’article.
Vicini, c’est également plusieurs saisons avec la Samp. Il en disait quoi de ses années auprès de Ocwirk et Skoglund ?
Aucune idée.
Imaginons que Zenga ne foire pas sa sortie. Les Italiens s’imposent 1-0. Ils affrontent la RFA en finale. Qu’est-ce que cela aurait donné ?
Maradona ne se serait pas fait huer en finale eh eh
Et peut-être qu’il ne serait pas tombé quelques mois plus tard…